NEWS DU CAMEROUN

Saisissez votre chance et devenez citoyen américain en jouant à la Green Card
 Depuis le 2 octobre dernier, une forte colonie de Camerounais prend d'assaut les cybercafés pour jouer à la loterie américaine et espére être de la vague de ceux qui seront résidents permanents américains pour le compte de l'année 2010. Thomas Ngoussi, gérant d'un cybercafé, reconnaît l'intérêt que les gens accordent aujourd'hui à la loterie. "L'an passé, j'ai enregistré 70 personnes en deux mois. En deux semaines, j'ai reçu 50 joueurs". Des statistiques qui se rapprochent fortement des chiffres d'un "cyber" voisin, qui, dans la même période, a enregistré environ 100 joueurs.
à noter que plusieurs sites internet se passent pour etre le site officiel du gouvernement Americain et par ce fait demandent l’argent pour jouer à la loterie qui est pourtant gratuite.
Le site officile de la loterie Americaine c’est :  http://www.dvlottery.state.gov/
Vous y trouverez toutes les informations et formulaires neccessaires pour participer à la loterie. (en Anglais )
Vous pouvez avoir quelque info en francais à travers ce lien : http://french.cotedivoire.usembassy.gov/uploads/images/dtoHllWsgWDLxNV1_tf2Zg/17Sep08-DV-2010-French_Abj_Flyer_2.pdf


Deguerpissements à Yaoundé: Une morte à la briquetterie Elle n’avait pas supporté le fait de devoir perdre sa maison, elle en est morte une semaine après le passage des équipes  de la Communauté urbaine de Yaoundé

“Où vais-je aller, qu’allons nous devenir mes petits fils et moi ? Je suis sans ressources, sans une personne sur qui je puis m’appuyer”.
Le vendredi 22 août 2008 en mâtinée, juste après le marquage de sa maison par l’équipe de la Commune Urbaine de Yaoundé (Cuy), Colette Tchakounté Mbounde a perdu la boule. Criant à tout rompre qu’elle n’avait nulle part où aller.
Au reporter venu à sa rencontre ce vendredi, elle avait expliqué qu’elle n’avait aucun appui, aucune personne sur qui compter. Avant de fondre en larmes, secouée par des sanglots qui soulevait sa poitrine comme une mer en furie.
Selon des voisins, l’idée et l’inquiétude de se retrouver dans la rue avec ses enfants l’ont conduite vers un Avc (accident vasculo cardiaque).
Transportée à l’Hôpital central de Yaoundé (Hcy), elle n’a pas survécu au choc.
Après un coma de plusieurs jours, Colette Tchakounté a rendu l’âme le dimanche 7 septembre dernier. Le deuil a été organisé dans la maison d’une voisine dont la maison n’est pas située sur le périmètre des démolitions jusqu’ici dessiné par la Cuy. Sa dépouille a été exposée sur la cour de l’unité des urgences et de l’accueil de l’Hôpital central pendant quelques minutes, puis transportée dans son village natal après un dernier au revoir de ses proches et amis. Elle a été inhumée le samedi 13 septembre  à Bangangté. Mère et grand-mère célibataire, elle a perdu en 2001, des suites de longue maladie, sa fille unique qui lui a laissé trois enfants. Moins de deux années plus tard, suivait le décès de sa sœur cadette, toujours des suites de longue maladie.
Au total, ce sont 6 (six) enfants, tous des adolescents qu’elle a hérité de sa fille et de sa frangine. Tous vivaient dans la maison familiale construite par le père au début des années 1970. Une case en matériaux provisoires constituée de 10 pièces dont cinq étaient en location. Jusqu’à l’année dernière, elle vivait de la vente d’eau glacée et de cigarettes qu’elle exposait sur le bord de la nationale n° 4, près du mur d’enceinte du Palais des Sports de la Briqueterie. Atteinte d’Eléphantiasie, elle avait dû se rabattre devant sa case située au bord de la rivière qui traverse le quartier. Ici, Colette avait entamé la vente de Safous et de plantains grillés

DOUALA - 24 OCTOBRE 2008 : Nécrologie: Hoïgen Ekwalla quitte la scène
La nouvelle, à l’image d’une traînée de poudre, a parcouru les coins de la ville de Douala hier jeudi 23 octobre autour de 9 heures. Hoïgen Ekwalla a rendu l’âme à l’hôpital Laquintinie des suites de maladie. En effet, il avait été interné depuis deux semaines au pavillon Samuel Kondo. Des sources proches de la famille indiquent qu’il souffrait d’un trouble au cerveau qui a eu des répercussions sur le reste du corps notamment aux reins. A son domicile situé à Deido, non loin du mythique cabaret Les mélodies d’antan dans lequel il a presté de son vivant, c’est la stupéfaction et la désolation sur tous les visages. Sa nièce Ekamby Jeanne est inconsolable. «Je vis avec Tonton Hoïgen depuis 2001. Il était attentionné et plein d’affection. Il avait un esprit paternel et répandait la joie de vivre», raconte-elle en larmes.

Issu d’une idylle entre feu Mpouli Ejenguele Samuel et Mbango Nyamè Thérèse actuellement en France pour des soins médicaux, Hoïgen Ekwalla voit le jour le 13 juin 1949. Après l’obtention d’un Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) en électricité, il fait des stages d’imprégnation à la défunte Société nationale d’électricité (Sonel) puis à la Société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc) où il est recruté comme employé permanent. Auparavant, le virus de la musique l’avait piqué. Pour réaliser son rêve, il s’envole en 1980 pour l’Europe grâce à ses économies. Deux ans plus tard, il sert sa première galette musicale intitulée Ebola Ngosso. Dès lors c’est une carrière dans le show biz ponctuée par des spectacles inoubliables au Cameroun et hors du triangle national.
Il enchaîne des albums qui ont fait date avec en prime un makossa d’une pureté qui n’a d’égal que le talent d’un virtuose au parcours respectable. Chat Botté est disque d’or au Cameroun en 1988. Hoïgen est désigné artiste de l’année avec son titre à succès Mon amie vérité en 1994. Avec la poussée du piratage qui fait des ravages, il décide de ne plus commettre des albums sur le marché discographique. Son dernier tube remonte à 2003 avec Tendresse comme titre phare. Entre temps, l’homme s’offre un chemin dans les dédales alambiqués de l’import-export. Homme d’affaires, il ne quitte pas pour autant l’univers musical, son domaine de prédilection. Au moment où il passe l’arme à gauche, un album était en chantier, apprend-on auprès de la famille.

Exit donc le sourire communicatif qui ne le quittait guère. On se souviendra toujours de sa voix veloutée et de son look de crooner à l’élégance insolente. Son style musical qui puise dans les profondeurs abyssales de la culture camerounaise se décline dans le makossa, le blues, la salsa et bien d’autres. A quarante-neuf ans, Hoïgen Ekwalla a brisé le micro laissant ses confrères Guy Lobé, Macky Claude, Ekwe Silo, Henri Njoh sans voix.

Emeutes de février : Trois ans de prison ferme pour Lapiro de Mbanga

(Octobre 2008)
La sentence a été rendue il ya quelques jours. Le tribunal de grande instance du Moungo s’est prononcé après une heure de délibération.

Dans la salle d’audience comble, pas un mot à la lecture du verdict final. Tous sont figés, comme frappés par la foudre. Le tribunal, statuant publiquement en matière criminelle et en premier ressort,

a déclaré l’accusé Lambo Sandjo Pierre Roger coupable de complicité de pillage en bande et des délits d’attroupement et obstruction sur la voie publique. La décision précise qu’en sa qualité de délinquant primaire et bénéficiant de larges circonstances atténuantes, il écope de trois ans de prison ferme. Les 280 millions de francs de dommages et intérêts sont repartis comme suit : 200 millions à verser à la Société des plantations de Mbanga (Spm) et 80 millions au ministère des Finances. Cette dernière somme, demandée par Jacques Benjamin Mbango, le représentant du centre divisionnaire des impôts de Mbanga, devrait servir à réhabiliter l’immeuble abritant ses services et détruit lors des émeutes de février. Les frais de procédure sont fixés à 359 000 francs, à verser au tribunal, et de 12 mois de contrainte par corps en cas de non paiement de ladite somme.

Me Augustin Mbami, de la défense de Lapiro, ressort quelques points positifs de cette décision. “ Mon client était poursuivi pour six infractions. Le tribunal n’en a retenu que trois. De plus, la Spm réclamait 1 milliard de francs Cfa, elle n’aura que 200 millions. ”

Aussitôt la sentence rendue, la défense a interjeté appel. L’expédition de l’acte d’appel a été délivrée par le greffier en chef du Tgi du Moungo. Conformément à l’article 443 du code de procédure pénal, la défense a un délai de 15 jours à compter de ce jour, soit le lendemain de l’enregistrement de son appel, pour faire parvenir un mémoire contenant ses moyens et conclusions

Plaidoiries
A l’ouverture de l’audience, le président de la collégialité, Michel Ntyame Ntyame, a procédé à la lecture du jugement pendant une quarantaine de minutes. Il est revenu sur les dépositions des témoins de l’accusation et a conclu que : “ La seule présence de l’accusé, leader d’opinion écouté dans la localité sur les lieux des pillages, en train de filmer, a pu galvaniser les casseurs ”. Ils (ces vandales) ne pouvaient pas laisser un intrus les filmer, ainsi a soutenu le président du tribunal.

La culpabilité de Lapiro ainsi avérée, la partie civile, dont la Spm, a de nouveau réclamé des dommages de 1 milliard de francs, dont 700 millions pour les dégâts matériels, et 300 millions pour les préjudices commerciaux.

Bifouna Ndongo, le procureur, a puisé dans le répertoire des chansons de l’accusé et des autres artistes pour requérir une peine d’emprisonnement ferme, allant de 10 à 20 ans, comme la loi l’exige, pour les coupables de pillage en bande qui doivent être punis au même titre que les auteurs. “ Il a si souvent dit “ no make erreur tara”. Il aurait dû suivre ses propres conseils. Cette peine doit être prononcée pour servir de leçon. Plus jamais ça ! ”

Me Manfo, de la défense de Lapiro, affirme que : “ Les auteurs du pillage en bande ont été condamnés à Mbanga, le 5 mars dernier, à 18 mois d’emprisonnement ferme. Le complice ne saurait être plus sévèrement puni que l’auteur”. Me Augustin Mbami plaide en faveur des circonstances atténuantes, rappelant à la cour la personnalité de l’accusé, “ un artiste de renommée internationale au casier judiciaire vierge jusqu’à ce jour ”.

On a noté une forte présence des forces de l’ordre au tribunal de grande instance du Moungo. “ On nous a demandé de venir pour pallier tout débordement à la lecture du verdict ”, confie un policier ayant requis l’anonymat. Des prévisions non avérées, puisque des centaines de personnes venues suivre le verdict s’en sont allées, commentant une “ décision quelque peu exagérée ” par rapport aux infractions commises

(La nouvelle expression)

Faillite: Le travail est fini à la Camair
La compagnie nationale mettra la clé sous le paillasson demain.
DOUALA - 29 MAI 2008 :
mercredi 28 mai 2008, aux environs de 18h, des personnels navigants de Cameroon Airlines (Camair) ont reçu dans leur téléphone portable un Sms. Ce dernier annonce une vente aux enchères devant avoir lieu le 31 mai dans les locaux de la compagnie. Il s’agira probablement de brader ce qu’il y reste de mobilier et de matériel de bureau. C’est dans la journée du mardi 27 mai que ce personnel, qui n’a pas de salaire depuis trois mois, a définitivement déchanté. Ils ont été officiellement informés que la compagnie fermait ses portes justement le… samedi 31 mai.

En attendant Camair.co, l’autre compagnie dont on ne sait toujours pas grand-chose du chronogramme des activités, les personnels seront appelés à un autre type de recyclage : l’attente à la maison. Pas moins de 400 responsables de familles pourraient ainsi se retrouver dans la rue. Sans être sûr de l’avenir immédiat ! Les cadres de la compagnie n’en reviennent pas. Un technicien qui y a passé plus de deux décennies a promis de « pleurer à chaudes larmes le jour fatidique ». D’autant que le nouveau directeur général, Adolphe Sammet Bell, n’avait pas tari d’assurances à l’endroit du personnel et du public, alors que de multiples alertes sur la situation technique de la compagnie, à l’international, y entamaient déjà la sérénité.
Descente aux enfers
Au moment où une série de scandales adjacents berçaient la société via l’opération Epervier, l’Association internationale des transports aériens (Iata), elle, n’arrêtait de s’interroger sur la suspecte opiniâtreté pour le maintien en vie de la Camair dont la retrait du code est déjà envisagé. Ce faisant, le principal appareil de la compagnie, le Boeing 767 (« Le Dja »), restait scotché au sol à Douala durant douze semaines environ, au mépris des exigences techniques en la matière. D’après des sources dignes de foi, la Ccaa (Cameroon civil authority) s’y est mêlée. Elle a retiré, entre autres, le certificat de navigabilité de cet appareil qui fut si souvent utilisé par le chef de l’Etat, Paul Biya, en personne. Cette situation de léthargie dont les techniciens avaient, en son temps, saisi la plus haute hiérarchie de l’Etat viendra compliquer davantage le litige latent - mais complexe - que les dirigeants de la Camair entretiennent depuis quelques années avec les loueurs australiens de Ansett Worldwide, vrais propriétaires de l’appareil « confisqué ».
D’après des spécialistes interrogés, « l’arrêt ainsi décidé risque d’être fatal à la prochaine compagnie aérienne, la Camair.co, au plan de la navigabilité de la flotte et de la compétence des personnels ». Au plan juridique, l’arrêt subit entrepris devrait autoriser, au compte du liquidateur, le cabinet Bekolo and Partners (confirmé le 15 mars dernier), d’exorbitantes prérogatives qui peuvent s’avérer négatives. Et dont la moindre ne serait pas l’aptitude à céder les immeubles et les onéreux stocks de pièces détachées, officiellement « pour faire face aux créances ». En somme, la gabegie à la façon de l’Oncpb de triste mémoire…

- Le messager


Inflation au Cameroun: Peut on encore faire son marché avec 2500Fcfa? une gageure!
Le cout de vie est devenu très cher au Cameroun et les ménages en souffrent, comme en temoigne Le calvaire de Michelle, cette femme de menage, incapable de remplir son panier de ménagère, du fait de la cherté des produits

Michelle est ménagère vivant au quartier Ndogbong. Ce samedi 07 juillet, et comme tous les jours, elle a reçu de son mari la somme de 2 500 Fcfa, pour préparer le repas du jour. Parce qu’elle veut faire plaisir à son époux, et aussi à ses quatre enfants, elle décide de leur servir leur plat préféré, un rôti de plantain accompagné de viande, communément appelé “ Kondré ”
Pour cette ménagère, le marché de New-Deido est le plus fourni en féculents. Première difficulté, rallier ce marché. Elle emprunte une moto. Elle paie 300 Fcfa. Une fois au marché New-Deido, elle patauge dans la boue pour se retrouver sur le site de vente du plantain. A sa grande surprise, aucune revendeuse ne vient à sa rencontre pour lui proposer la marchandise. La première Bayam Sellam justifie ce comportement inhabituel. “ Le plantain est rare ma fille. Pour avoir ces quelques régimes exposés sur mon comptoir, j’ai dû batailler comme une folle. J’ai surtout dépensé beaucoup d’argent. Alors, si tu tiens à prendre le régime, je te laisse à 5000 Fcfa, si tu veux plus tôt prendre en détail, je vends 5 doigts à 500 Fcfa… ”, explique la revendeuse. A cette proposition, Michelle sursaute, et ne comprend pas pourquoi ce produit est devenu si cher. Car en temps normal, le régime de plantain coûte entre 1000 et 1500 Fcfa.

Et c’est une autre revendeuse, qui donne les raisons de la cherté du plantain sur le marché. “ Plusieurs raisons expliquent la rareté du plantain sur le marché. D’abord c’est la saison des pluies, les plantains sont rares dans les champs. Ensuite, le peu de plantain que l’on peut trouver, les Gabonais et les Equato-guinéens viennent acheter à prix d’or pour aller le revendre chez eux. Enfin, les transporteurs qui nous livrent ce plantain se plaignent des tracasseries policières, et du prix du carburant. Ils nous revendent donc le plantain cher et nous sommes obligées de le revendre à un prix plus élevé pour gagner ne serait ce que 200 Fcfa par régime… ” Découragée, Michelle se tourne vers le macabo.

Baisse des prix
Comme le plantain, le macabo est hors de portée de la première venue. Cinq maigres fécules à 500 Fcfa au lieu de 200 Fcfa. La même raison est avancée pour justifier la hausse du prix de ce produit. N’en pouvant plus, la ménagère se décide finalement à changer le menu du jour. Au rayon boucherie, elle constate que le kilogramme de viande coûte 2200 Fcfa. “ On nous dit tous les jours que les prix ont baissé. Si je prends un demi-kilogramme à 1000 Fcfa, il ne me reste que 1300 Fcfa. Quel repas je peux faire avec 1300 Fcfa… ” Se demande Michelle.
Et au fil des minutes, elle revoit à la baisse ses prétentions. En fin de compte, elle achète un litre d’huile de palme à 500 Fcfa. Non sans douleur : le prix de l’huile de palme est passé de 375 à 500 Fcfa le litre. Tout à côté, elle achète une vingtaine de boite de tapioca à environ 500 Fcfa, quatre tas de gombos à 50 Fcfa le tas. “ Je n’ai pas le choix, je suis obligée de faire le couscous de tapioca à la sauce gombo. ” dit elle dépitée. En sortant du marché, il ne lui reste que 200 Fcfa. Elle emprunte un taxi et retourne chez elle. Le Kondré de son mari va attendre meilleur moment, celui de la baisse du prix des produits de consommation courante.

Washington, DC: 6 Camerounais aux arrets pour vol dans une banque
David Mbom, Phillippe Ngassa, Robert Tataw, Ernest Yossa, Elizabeth Tarke et Edmond Machie ont ete arretes le week-end dernier apres un vol dans une banque dans le Maryland
L'affaire debute Mercredi 9 Janvier 2008. Ce jour-la, aux environs de 11 heures, un individu soigneusement deguise en 1 agent de la firme de transport de fonds AT Systems, debarque a l'agence de la banque BB&T sur la Georgia Avenue, a Wheaton, pres de Silver Spring, Etat du Maryland, localite tres connue aux USA pour sa forte communaute camerounaise.

Le plus naturellement du monde, l'individu se presente et signale qu'il remplace son "collegue" en conges, agent de AT Systems habitue a collecter les fonds a cette agence de la banque. Tout aussi naturellement, Elizabeth K. Tarkeh, employee a la banque le fait rentrer en possession d'une valise contenant plus de 500.000 dollars et l'individu s'evanouit aussitot dans la nature
Le lendemain, c'est a dire Jeudi 10 Janvier 2008, lorsque le veritable agent de la firme de transport de fonds se pointe a la banque pour collecter les fonds suivant un calendrier preetabli, la banque lui apprend que c'est pas la peine, son "collegue" etant deja passe la veille. Quelques verifications faites, la banque BB&T se rend a l'evidence qu'elle a ete victme d'une imposture. C'est alors qu'elle alerte la police aux environs de 17h.

Entre temps, toujours ce jeudi 10 Janvier 2008, une attaque similaire a lieu a une agence de la banque Wachovia, en plein coeur de Washington DC, juste en face de l'imposant batiment du FBI ou un individu, deguise en un employe de la firme de securite et de transport de fonds BRINKS, se fait remettre un montant de plus 300.000 dollars avant de s'evanouir lui aussi, dans la nature.

Tres vite, la Police, alertee sur l'imposture de Wheaton, se met au travail. Des regards suspects sont aussitot lances sur Elizabeth K. Tarkeh, l'employee de la banque BB&T ayant recu le faux agent. C'est alors qu'une perquisition est effectuee a son domicile, laquelle permettra a la Police de decouvrir la supercherie. Un individu, du nom de David P. Mbom arrive sur les lieux et en repart a bord d'une voiture conduite par Robert T. Tataw. Les deux se rendent a un domicile a Silver Spring ou la Police decouvrira un gros sac contenant une nombre impressionnant de billets de banque. Plus tard, Robert T. Tataw est a nouveau suivi dans un hotel a Takoma Park (dans la meme zone) ou la Police decouvrira un sac contenant 54.000 dollars.

En moins de 24 heures, Elizabeth K. Tarkeh, 40 ans et mere de 4 enfants, de meme que 5 autres individus, tous les 6 d'origine camerounaise, sont arretes et ecroues. Il s'agit de: Phillippe H. Ngassa, 46 ans, Robert T. Tataw, 42 ans (Ingenieur des travaux publics en service dans la region et fils du General Tataw), Ernest N. Yossa, 43 ans, Edmond K. Machie, 38 ans, tous de Silver Spring (Etat du Maryland), et David P. Mbom, 38 ans, de Catonsville (pres de Baltimore), toujours dans le Maryland.

La police dit avoir retrouve une bonne partie du pactole emporte dans l'operation de la banque BB&T. Elle pense aussi que c'est Mbom qui aurait joue le faux agent transporteur de fonds a la banque BB&T car il etait en possession de la tenue ayant servi a l'imposture ainsi que que de la facture de ladite tenue.

La police pense enfin qu'il y aurait un lien entre les 2 attaques: Celle de la banque BB&T dans le Maryland et celle de la banque Wachovia a Washington, DC.

Les enquetes en cours permettront certainement d'y voir plus clair et de degager les responsabilites de chacun des acteurs dans cette affaire pour le moins rocambolesque

Le sens de notre vie
En ce début d'année 2008, nous nous posons de questions sur comment réussir à faire de cette année une bonne et heureuse année. Ces questions tournent autour de nous mêmes et sont pour la plupart: Quels sont mes objectifs, mes ambitions, mes projets, qu'est ce que je veux devenir, que dois je faire de ma vie? En un mot, quel sens donner à ma vie. Consulter un psychologue, des amis et parents ou autres diseurs de bonne aventure ne résout pas le problème, mais le reporte à une date ultérieure. pourtant, lorsqu'autour de nous une machine, un jouet, une voiture a un problème, nous n'hésitons pas à consulter la notice, le fabricant ou son intermédiaire si possible pour explication ou réparation. Mais pourqoui ne faisons nous pas autant pour notre vie dont DIEU est l'inventeur exclusif et parfait? le sens de notre vie a pour point de départ et d'arrivée DIEU. sans lui nous perdons le réseau jusqu'à ce que nous revenons à lui. Notre vie aura un sens réel et la bonne orientation si nous consultons le mode d'emploi et les conditions d'utilisation contenus dans la Bible..

Faisons attention à ne pas tomber au répondeur en insistant à trouver nous mêmes ou ailleurs le sens de notre vie sans son fournisseur. le bon réseau, le seul c'est JESUS CHRIST, le chemin , la vérité et la vie. jean 14:6; ps 32:8 dit: je t'instruirai, je te conseillerai....je te montrera la voie que tu dois suivre... ps 25:12.
A nos Bibles, et Bonne année assurée. GOD BLESS U ALL
Berline

MORT D'UN MERCERNAIRE: BOB DENARD
Surnommé le "chien de guerre", L'ancien mercenaire français Robert Denard, protagoniste pendant trente ans de plusieurs coups d'Etat en Afrique et dans l'archipel des Comores, est mort samedi à l'âge de 78 ans. Robert Denard résidait dans les derniers temps de sa vie dans sa région d'origine, dans son village de Graillan, en Gironde.

Né le 7 avril 1929 à Bordeaux,
Bob Denard, dont le véritable nom  est Gilbert Bourgeaud, est d'abord quartier-maître dans les commandos de la  Marine nationale en Indochine et en Algérie jusqu'en 1952, date à laquelle il  quitte l'armée et devient policier au Maroc. En 1961, il quitte son emploi de démonstrateur dans une société parisienne d'électro-ménager, et part comme mercenaire pour l'ex-Congo Belge, aujourd'hui République Démocratique du Congo, où il se met au service des rebelles du Katanga. Il rejoint ensuite les forces royalistes de l'iman Badr au Nord-Yémen, et  dans les années 70, forme des mercenaires pour mener des opérations en Angola  (1975), au Cabinda (1976), et en Rhodésie, l'actuel Zimbabwe (1977).

Il agit en sous-main pour l'Etat français

Bob Denard intervient pour la première fois en 1975 aux Comores pour chasser  Ahmed Abdallah du pouvoir. Trois ans plus tard, il le réinstalle au sommet de  l'Etat en renversant son successeur, Ali Soilih. Il devient alors commandant en chef des forces armées comoriennes, et chef  de la garde présidentielle de 1978 à 1989. Peu après l'assassinat d'Ahmed Abdallah, il se réfugie en Afrique du sud, et  ne rentre en France qu'en 1993. Quelques mois plus tard, il est condamné à cinq  ans de prison avec sursis pour le coup d'Etat manqué au Benin en janvier 1977. C'est au Comores que Bob Denard fait ses adieux aux armes en 1995, en  dirigeant le putsch contre le président Saïd Mohamed Djohar. Marié sept fois, et père de huit enfants, Bob Denard a longtemps vécu entre  Paris et le Médoc.

Atteint de la maladie d'Alzheimer, il avait été dispensé de comparaître au  procès qui, en février et mars 2006, avait examiné les circonstances de la tentative de coup d'Etat en 1995 aux Comores et que Bob Denard, associé à 26 autres prévenus, était accusé d'avoir conduite. En juin 2006, il avait été condamné à cinq ans de prison avec sursis pour sa  participation à ce coup d'Etat manqué. En juillet 2007, il avait été condamné en  appel à quatre ans de prison dont trois avec sursis. Militaire de carrière jusqu'en 1952, Bob Denard avait expliqué dans un livre intitulé Corsaire de la République qu'il avait souvent agi en sous-main pour l'Etat français dans son métier de mercenaire
 
Anciennes Gloires du Racing de Bafoussam. Que sont-ils devenus?
Depuis sa finale perdue en 1978 devant le Canon, le Racing de Bafoussam, alors club de division II, a connu une épopée qui en a fait le “ Tout puissant de l’Ouest ”. Une Kyrielle de joueurs y ont contribué, mais très peu en ont tiré profit. Voyage dans l’univers des anciens joueurs des Rouge et Blanc.
Des carrières professionnelles
Le Racing de Bafoussam est aujourd’hui relégué en division II dans la province de l’Ouest depuis 2006. Pourtant c’est l’équipe de football qui a écrit les plus belles pages du sport roi dans cette province. Pour la plupart des joueurs évoluant dans les clubs de l’Ouest, se faire recruter dans le Racing était une référence.
Il fallait d’abord rater son recrutement dans le Racing avant de chercher une place ailleurs. Mais depuis la décennie 90, l’émergence de plusieurs autres équipes sur l’échiquier national a sérieusement affaibli le “ Tout Puissant de l’Ouest (Tpo). ” Il y a eu un repli identitaire des dirigeants et une rivalité s’est très vite installée
Le Racing a progressivement perdu de sa superbe, mais ses anciennes gloires ont gardé leur respectabilité. Même si, le train de vie de la majorité de ceux disséminés dans la république laisse à désirer. Alors que l’on s’interroge toujours sur le devenir de ceux s’étant engagés dans une aventure professionnelle. A l’instar de Boniface Banebeng (meilleur buteur du championnat en 1989), Red Star, Richard Tchakounang, Laval, Vincent Kom, Basile Kamga, Théodore Towa, Serge Kwetche (le 23e joueur des Lions Indomptables lors du mondial 1998 en France) et Olivier Djapa Wandji (soulier d’or du championnat national pendant plusieurs saisons avec plus de 27 buts). Les seuls de tous à avoir une aventure professionnelle épanouie sont David Embé (buteur au mondial de 1994 aux Usa) et Gérémi Njitap.
Fortunes diverses
Plusieurs joueurs restés au terroir dans l’espoir de tirer profit de leur épopée glorieuse, n’ont toujours pas trouvé une reconversion à la hauteur de leur célébrité. Plusieurs ont eu à faire contre mauvaise fortune bon coeur. La situation est plutôt intrigante. C’est le cas de Charles Békima, ancien capitaine et célèbre latéral gauche du Tpo. Très élégant et fin dans son jeu, il a gardé le sobriquet de “ Nyangaboy ”. Après plusieurs tentatives de reconversion dans l’encadrement technique des clubs et même dans le commerce, Il opte pour l’église. Désormais, c’est avec une bible à la main qu’il parcourt les artères de la capitale provinciale de l’Ouest. C’est qu’il a échoué dans une église “ réveillée ” de la place où il est devenu évangéliste. Il s’occupe principalement de la conquête des âmes “ égarées ” pour la cause de Jésus Christ. Cet engagement n’a rien de démagogique. Ce qui ne laisse pas sans susciter des commentaires. “ Il faut dire que Békima a réussi sa reconversion comme pasteur. Il ne fait de doute qu’il trouve son compte dans cette affaire ”, entend-on ici et là. Autre joueur qui partage au quotidien la vie des populations de Bafoussam est Sylver Talom. Capitaine du Tpo du début des années 90, il est réputé pour être un défenseur très brut. “ C’était un barreur très physique ”, reconnaît un ancien dirigeant de Racing. Il est resté la terreur des attaquants dans le championnat national. Sa seule présence donnait des ulcères aux adversaires du Racing. On dit de lui qu’il était le seul à avoir mis à l’éteignoir le ballon d’or européen, le Libérien George Weah. Ce qui l’aura valu une invitation de ce dernier pour un test de recrutement à Monaco. Mais le robuste défenseur avait déjà raccroché. Beaucoup de supporters du Racing lui veulent d’avoir décliné à cette offre pour se contenter d’un poste de chef de la police municipale à la commune urbaine de Bafoussam (Cub). “ Grâce au Racing, j’ai trouvé mon job à la mairie. Je ne me plains pas trop. Mon travail me permet de disposer de quoi entretenir ma petite ma famille ”, se réjouit-il. Reste que pour plusieurs personnes à Bafoussam, Sylver Talom présente toujours la mine d’un “ homme pas très heureux. ”
Le contraire de Jules Nono alias “ Petit Nono ”. Cet ancien ailier droit du Tpo a gardé un visage juvénile et jovial. Il s’occupe comme vendeur des pièces détachées de véhicules à Bafoussam. La doublure de ce dernier, Akwo alias “ Power ”, a quant à lui repris sa blouse de mécanicien. Comme “ diéséliste ”, il prête ses services dans un garage de la place. Chantal Denis Ndé, est l’un des rares à couler sa vie en douce. Il s’est construit une maison et roule dans une jeep. Il vit dans la discrétion. Mais, il y a plusieurs qui cherchent toujours à se frayer un chemin dans cet univers de précarité. Dans cette liste, Ekané, Tabi Kassara, Bruno Koagne, Pidjou, Feumi, Kombou.
Le football comme dernier refuge
En dépit de la maladie qui l’a éloigné des couloirs de la ligue provinciale de l’Ouest depuis plus d’un an, le président de la ligue provinciale de l’Ouest de 2002 à 2005, Alain Serge Tsémo est un modèle de dirigeant sportif dans la région. Quoiqu’il ait été remplacé de la présidence de cette structure après son évacuation sanitaire en Europe. Après avoir brillé comme joueur sous les couleurs rouge et blanc du Tpo, celui-ci s’est par la suite distingué comme un brillant directeur général de l’équipe pendant plus d’une décennie. Plusieurs footballeurs du Tpo l’ont suivi dans cette voie. Il s’agit notamment de Mabou, le libero dont on dit qu’il marquait souvent dans son propre camp. Il a fondé et dirigé Stade club de Bandjoun. Aujourd’hui, à Douala, il travaille comme employé dans la société Cogeni. L’un de ses promotionnaires, Fézeu alias Mimi (ex-gardien réserviste de Simon Nlend) est professeur d’Eps. Il officie par ailleurs, dans l’encadrement technique des Astres de Douala comme entraîneur des gardiens de buts. Simon Nlend s’est recasé comme entraîneur adjoint de Red Stars de Bafoussam, une équipe de deuxième division. Parallèlement, cet ancien gardien de but international, entraîne les gardiens de but de Fovu de Baham, comme “ consultant ”. Sa longue expérience, il la partage aussi avec les jeunes du centre de suivi de l’Ecole de football de la société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc). Le Ghanéen, Ibrahim Ndangsabé resté à Bafoussam suit un stage de formation à distance d’entraîneur de deuxième degré auprès de Jules Nyongha. C’est l’un des rares joueurs du Tpo à avoir officié comme directeur sportif du club avant de prendre la casquette d’entraîneur adjoint. Un acquis qui lui a permis de prendre les commandes de l’encadrement technique du club Iso de Bafoussam. Kombou Njoya mène un trajet quasi similaire dans la province du Nord-Ouest. Doyguem Maurice, après une expérience d’entraîneur promoteur dans le Tpo et dans certaines équipes de Bafoussam, aurait décidé de se concentrer désormais sur son métier d’enseignant d’Eps. Il aurait essuyé plusieurs frustrations. Il est recruteur pour la province de l’Ouest, des jeunes footballeurs pour le centre de formation de la Kadji sport academic (Ksa). Alexis Eyala s’est reconverti pour sa part dans l’arbitrage. Il officie avec bonheur au championnat de D2, poule de l’Ouest. Cela lui a valu de trouver un poste comme enseignant de sport dans un collège privé de la place. Mouzong alias sergent et Lucas Alfred Mébounou s’attelleraient à recruter les joueurs pour les destinations exotiques…
Source: Camfoot
(Octobre 2008)- Le messagerMichelle est ménagère vivant au quartier Ndogbong. Ce samedi 07 juillet, et comme tous les jours, elle a reçu de son mari la somme de 2 500 Fcfa, pour préparer le repas du jour. Parce qu’elle veut faire plaisir à son époux, et aussi à ses quatre enfants, elle décide de leur servir leur plat préféré, un rôti de plantain accompagné de viande, communément appelé “ Kondré ” Pour cette ménagère, le marché de New-Deido est le plus fourni en féculents. Première difficulté, rallier ce marché. Elle emprunte une moto. Elle paie 300 Fcfa. Une fois au marché New-Deido, elle patauge dans la boue pour se retrouver sur le site de vente du plantain. A sa grande surprise, aucune revendeuse ne vient à sa rencontre pour lui proposer la marchandise. La première Bayam Sellam justifie ce comportement inhabituel. “ Le plantain est rare ma fille. Pour avoir ces quelques régimes exposés sur mon comptoir, j’ai dû batailler comme une folle. J’ai surtout dépensé beaucoup d’argent. Alors, si tu tiens à prendre le régime, je te laisse à 5000 Fcfa, si tu veux plus tôt prendre en détail, je vends 5 doigts à 500 Fcfa… ”, explique la revendeuse. A cette proposition, Michelle sursaute, et ne comprend pas pourquoi ce produit est devenu si cher. Car en temps normal, le régime de plantain coûte entre 1000 et 1500 Fcfa. Et c’est une autre revendeuse, qui donne les raisons de la cherté du plantain sur le marché. “ Plusieurs raisons expliquent la rareté du plantain sur le marché. D’abord c’est la saison des pluies, les plantains sont rares dans les champs. Ensuite, le peu de plantain que l’on peut trouver, les Gabonais et les Equato-guinéens viennent acheter à prix d’or pour aller le revendre chez eux. Enfin, les transporteurs qui nous livrent ce plantain se plaignent des tracasseries policières, et du prix du carburant. Ils nous revendent donc le plantain cher et nous sommes obligées de le revendre à un prix plus élevé pour gagner ne serait ce que 200 Fcfa par régime… ” Découragée, Michelle se tourne vers le macabo. Comme le plantain, le macabo est hors de portée de la première venue. Cinq maigres fécules à 500 Fcfa au lieu de 200 Fcfa. La même raison est avancée pour justifier la hausse du prix de ce produit. N’en pouvant plus, la ménagère se décide finalement à changer le menu du jour. Au rayon boucherie, elle constate que le kilogramme de viande coûte 2200 Fcfa. “ On nous dit tous les jours que les prix ont baissé. Si je prends un demi-kilogramme à 1000 Fcfa, il ne me reste que 1300 Fcfa. Quel repas je peux faire avec 1300 Fcfa… ” Se demande Michelle. Et au fil des minutes, elle revoit à la baisse ses prétentions. En fin de compte, elle achète un litre d’huile de palme à 500 Fcfa. Non sans douleur : le prix de l’huile de palme est passé de 375 à 500 Fcfa le litre. Tout à côté, elle achète une vingtaine de boite de tapioca à environ 500 Fcfa, quatre tas de gombos à 50 Fcfa le tas. “ Je n’ai pas le choix, je suis obligée de faire le couscous de tapioca à la sauce gombo. ” dit elle dépitée. En sortant du marché, il ne lui reste que 200 Fcfa. Elle emprunte un taxi et retourne chez elle. Le Kondré de son mari va attendre meilleur moment, celui de la baisse du prix des produits de consommation courante.David Mbom, Phillippe Ngassa, Robert Tataw, Ernest Yossa, Elizabeth Tarke et Edmond Machie ont ete arretes le week-end dernier apres un vol dans une banque dans le MarylandL'affaire debute Mercredi 9 Janvier 2008. Ce jour-la, aux environs de 11 heures, un individu soigneusement deguise en 1 agent de la firme de transport de fonds AT Systems, debarque a l'agence de la banque BB&T sur la Georgia Avenue, a Wheaton, pres de Silver Spring, Etat du Maryland, localite tres connue aux USA pour sa forte communaute camerounaise. Le plus naturellement du monde, l'individu se presente et signale qu'il remplace son "collegue" en conges, agent de AT Systems habitue a collecter les fonds a cette agence de la banque. Tout aussi naturellement, Elizabeth K. Tarkeh, employee a la banque le fait rentrer en possession d'une valise contenant plus de 500.000 dollars et l'individu s'evanouit aussitot dans la natureLe lendemain, c'est a dire Jeudi 10 Janvier 2008, lorsque le veritable agent de la firme de transport de fonds se pointe a la banque pour collecter les fonds suivant un calendrier preetabli, la banque lui apprend que c'est pas la peine, son "collegue" etant deja passe la veille. Quelques verifications faites, la banque BB&T se rend a l'evidence qu'elle a ete victme d'une imposture. C'est alors qu'elle alerte la police aux environs de 17h. Entre temps, toujours ce jeudi 10 Janvier 2008, une attaque similaire a lieu a une agence de la banque Wachovia, en plein coeur de Washington DC, juste en face de l'imposant batiment du FBI ou un individu, deguise en un employe de la firme de securite et de transport de fonds BRINKS, se fait remettre un montant de plus 300.000 dollars avant de s'evanouir lui aussi, dans la nature. Tres vite, la Police, alertee sur l'imposture de Wheaton, se met au travail. Des regards suspects sont aussitot lances sur Elizabeth K. Tarkeh, l'employee de la banque BB&T ayant recu le faux agent. C'est alors qu'une perquisition est effectuee a son domicile, laquelle permettra a la Police de decouvrir la supercherie. Un individu, du nom de David P. Mbom arrive sur les lieux et en repart a bord d'une voiture conduite par Robert T. Tataw. Les deux se rendent a un domicile a Silver Spring ou la Police decouvrira un gros sac contenant une nombre impressionnant de billets de banque. Plus tard, Robert T. Tataw est a nouveau suivi dans un hotel a Takoma Park (dans la meme zone) ou la Police decouvrira un sac contenant 54.000 dollars. En moins de 24 heures, Elizabeth K. Tarkeh, 40 ans et mere de 4 enfants, de meme que 5 autres individus, tous les 6 d'origine camerounaise, sont arretes et ecroues. Il s'agit de: Phillippe H. Ngassa, 46 ans, Robert T. Tataw, 42 ans (Ingenieur des travaux publics en service dans la region et fils du General Tataw), Ernest N. Yossa, 43 ans, Edmond K. Machie, 38 ans, tous de Silver Spring (Etat du Maryland), et David P. Mbom, 38 ans, de Catonsville (pres de Baltimore), toujours dans le Maryland. La police dit avoir retrouve une bonne partie du pactole emporte dans l'operation de la banque BB&T. Elle pense aussi que c'est Mbom qui aurait joue le faux agent transporteur de fonds a la banque BB&T car il etait en possession de la tenue ayant servi a l'imposture ainsi que que de la facture de ladite tenue. La police pense enfin qu'il y aurait un lien entre les 2 attaques: Celle de la banque BB&T dans le Maryland et celle de la banque Wachovia a Washington, DC. Les enquetes en cours permettront certainement d'y voir plus clair et de degager les responsabilites de chacun des acteurs dans cette affaire pour le moins rocambolesqueSurnommé le "chien de guerre",L'ancien mercenaire français Robert Denard, protagoniste pendant trente ans de plusieurs coups d'Etat en Afrique et dans l'archipel des Comores, est mort samedi à l'âge de 78 ans. Quelques mois plus tard, il est condamné à cinq  ans de prison avec sursis pour le coup d'Etat manqué au Benin en janvier 1977. C'est au Comores que fait ses adieux aux armes en 1995, en  dirigeant le putsch contre le président Saïd Mohamed Djohar. Marié sept fois, et père de huit enfants, a longtemps vécu entre  Paris et le Médoc.Atteint de la maladie d'Alzheimer, il avait été dispensé de comparaître au  procès qui, en février et mars 2006, avait examiné les circonstances de la tentative de coup d'Etat en 1995 aux Comores et que , associé à 26 autres prévenus, était accusé d'avoir conduite. En juin 2006, il avait été condamné à cinq ans de prison avec sursis pour sa  participation à ce coup d'Etat manqué.  Depuis sa finale perdue en 1978 devant le Canon, le Racing de Bafoussam, alors club de division II, a connu une épopée qui en a fait le “ Tout puissant de l’Ouest ”. Il fallait d’abord rater son recrutement dans le Racing avant de chercher une place ailleurs. Mais depuis la décennie 90, l’émergence de plusieurs autres équipes sur l’échiquier national a sérieusement affaibli le “ Tout Puissant de l’Ouest (Tpo). ” Il y a eu un repli identitaire des dirigeants et une rivalité s’est très vite installéeLe Racing a progressivement perdu de sa superbe, mais ses anciennes gloires ont gardé leur respectabilité. Alors que l’on s’interroge toujours sur le devenir de ceux s’étant engagés dans une aventure professionnelle. A l’instar de (meilleur buteur du championnat en 1989),Red Star,Laval (le 23 joueur des Lions Indomptables lors du mondial 1998 en France) et (soulier d’or du championnat national pendant plusieurs saisons avec plus de 27 buts). Les seuls de tous à avoir une aventure professionnelle épanouie sont (buteur au mondial de 1994 aux Usa) et Plusieurs joueurs restés au terroir dans l’espoir de tirer profit de leur épopée glorieuse, n’ont toujours pas trouvé une reconversion à la hauteur de leur célébrité. Plusieurs ont eu à faire contre mauvaise fortune bon coeur. La situation est plutôt intrigante. C’est le cas de , ancien capitaine et célèbre latéral gauche du Tpo. Après plusieurs tentatives de reconversion dans l’encadrement technique des clubs et même dans le commerce, Il opte pour l’église. Désormais, c’est avec une bible à la main qu’il parcourt les artères de la capitale provinciale de l’Ouest. C’est qu’il a échoué dans une église “ réveillée ” de la place où il est devenu évangéliste. Il s’occupe principalement de la conquête des âmes “ égarées ” pour la cause de Jésus Christ. Cet engagement n’a rien de démagogique. Ce qui ne laisse pas sans susciter des commentaires. “ Il faut dire que Békima a réussi sa reconversion comme pasteur. Il ne fait de doute qu’il trouve son compte dans cette affaire ”, entend-on ici et là. Il est resté la terreur des attaquants dans le championnat national. Sa seule présence donnait des ulcères aux adversaires du Racing. On dit de lui qu’il était le seul à avoir mis à l’éteignoir le ballon d’or européen, le Libérien . Ce qui l’aura valu une invitation de ce dernier pour un test de recrutement à Monaco. Mais le robuste défenseur avait déjà raccroché. Beaucoup de supporters du Racing lui veulent d’avoir décliné à cette offre pour se contenter d’un poste de chef de la police municipale à la commune urbaine de Bafoussam (Cub). “ Grâce au Racing, j’ai trouvé mon job à la mairie. Je ne me plains pas trop. Mon travail me permet de disposer de quoi entretenir ma petite ma famille ”, se réjouit-il. Reste que pour plusieurs personnes à Bafoussam, présente toujours la mine d’un “ homme pas très heureux. ”Le contraire de alias “ Petit Nono ”. Cet ancien ailier droit du Tpo a gardé un visage juvénile et jovial. Il s’occupe comme vendeur des pièces détachées de véhicules à Bafoussam. La doublure de ce dernier, ”, a quant à lui repris sa blouse de mécanicien. , est l’un des rares à couler sa vie en douce. Il s’est construit une maison et roule dans une jeep. Il vit dans la discrétion. Mais, il y a plusieurs qui cherchent toujours à se frayer un chemin dans cet univers de précarité. Plusieurs footballeurs du Tpo l’ont suivi dans cette voie. Il s’agit notamment de , le libero dont on dit qu’il marquait souvent dans son propre camp. C’est l’un des rares joueurs du Tpo à avoir officié comme directeur sportif du club avant de prendre la casquette d’entraîneur adjoint. Un acquis qui lui a permis de prendre les commandes de l’encadrement technique du club Iso de Bafoussam. mène un trajet quasi similaire dans la province du Nord-Ouest. , après une expérience d’entraîneur promoteur dans le Tpo et dans certaines équipes de Bafoussam, aurait décidé de se concentrer désormais sur son métier d’enseignant d’Eps. Il aurait essuyé plusieurs frustrations. Il est recruteur pour la province de l’Ouest, des jeunes footballeurs pour le centre de formation de la Kadji sport academic (Ksa). s’est reconverti pour sa part dans l’arbitrage. Il officie avec bonheur au championnat de D2, poule de l’Ouest. Cela lui a valu de trouver un poste comme enseignant de sport dans un collège privé de la place. alias sergent et s’attelleraient à recruter les joueurs pour les destinations exotiques…Source: Camfoot


YAOUNDÉ: LES TAXIS REDEVIENNENT DANGEREUX.
Depuis quelque temps, les populations de Yaoundé sont à nouveau victimes d’assauts des agresseurs dans ces véhicules peints en jaune.
YAOUNDE: Quand vient la fin de la journée, Karine Manga, employée dans une banque, s’inquiète l’ors qu’arrive le moment de regagner son domicile au quartier Mendong. Elle se surprend souvent à rêver du jour où elle n’aura plus à subir l’épreuve du taxi. Car après avoir été agressée deux fois à bord d’un véhicule peint en jaune, elle craint à chaque fois de subir le même sort. Même chose pour Sandrine Manga, commerçante, enceinte de huit mois. Il y a deux semaines, elle a été agressée dans un taxi au carrefour Bastos, à 16 h, alors qu’elle se rendait à sa boutique. Les agresseurs ont pointé un couteau sur son ventre arrondi, menaçant de le lui transpercer si elle ne donnait pas tout ce qu’elle avait sur elle.

Depuis quelque temps, les populations de la capitale sont de plus en plus sujettes aux assauts répétés des faux clients dans les taxis. Que ce soit dans la journée ou le soir, tout peut arriver dans ces véhicules. Les faux clients , parfois en complicité avec le chauffeur dépouillent le premier client imprudent avant de se relancer à la chasse d’une autre proie. Marie-Louise Mbeng, secrétaire, a été par deux fois agressée au cours de la même soirée dans le même taxi. Après avoir été molestée, dépouillée et abandonnée du côté du lac, la jeune dame est remontée vers le ministère de l’Education de base pour emprunter un autre taxi. Elle a proposé de payer une fois à destination à Nsam. Et c’est une fois à l’intérieur, qu’elle se rend compte que c’est le même taxi. Les agresseurs la bastonneront cette fois-ci, et la laisseront inconsciente.

L’on croyait le phénomène attenué, mais l’on se rend bien à l’évidence que ce n’est pas le cas. Même les hommes en tenue ne sont pas épargnés. Il se raconte justement dans les services de la police, qu’un capitaine a la dent dure contre les braqueurs dans les taxis et a promis de régler leur compte. Il a été attaqué dans un taxi par deux hommes et une femme. Et c’est cette femme qui a donné l’assaut par une gifle après avoir au préalable enduit sa paume de main de piment. Il y a quelques jours encore, une gardienne de la paix s’est battue contre des assaillants et a réussi à leur échapper. Mais tout le monde n’a pas cette chance. Toujours est-il que face à ce phénomène, les forces de l’ordre ne restent pas insensibles et se penchent sur la question afin de trouver les voies et moyens d’y remédier
La riposte se prépare

Les forces de l’ordre recommandent beaucoup de prudence dans le choix du taxi.

D’après les éléments de l’Equipe spéciale d’intervention rapide (ESIR), il est difficile d’avoir des statistiques exactes sur les cas d’agressions dans les taxis, car les victimes ne se plaignent pas automatiquement après leur attaque. Mais d’après la police et la gendarmerie, les cas d’agressions dans les taxis sont récurrents en ce moment. Face à cette situation, il s’est tenu il y a quelques semaines à la délégation provinciale de la Sûreté nationale pour le Centre et en compagnie des différents responsables, une réunion pour se pencher sur la question. Sans dévoiler leur stratégies, les éléments des forces de l’ordre disent avoir prévu dans les prochains jours de renforcer les contrôles routiers, surtout la nuit. Les véhicules, surtout les taxis seront fouillés entièrement pour s’assurer qu’il n’y a pas d’armes blanches. Il est, par ailleurs, prévu des campagnes de sensibilisation des populations afin que celles-ci développent des réflexes sécuritaires. Prendre automatiquement connaissance du numéro d’immatriculation, de la portière et du badge en entrant dans un taxi. Il est en outre recommandé de bien regarder, inspecter les véhicules avant d’y monter, mais aussi éviter de marcher avec de grosses sommes d’argent.
© Marguerite Estelle ETOA, Cameroon Tribune


La Numérotation téléphonoque au Cameroun a changé
Il s’agira désormais pour les usagers de faire précéder les numéros actuels de 2, 3, 7, 8 ou 9, selon l’opérateur mobile et fixe, ou lorsqu’il s’agit d’accéder à un service à valeur ajoutée. Par contre, pour ce qui est des services spéciaux (police, gendarmerie, pompiers, Samu, urgences, etc.), rien ne change. De même pour l’indicatif du Cameroun (237) que pour le code d’accès à l’international (00).
De l’avis des spécialistes, cette démarche s’impose, au vu de la demande sans cesse croissante des services de téléphonie. L’actuelle numérotation à sept chiffres, mise en service en octobre 2001, s’est bien vite épuisée, avant même les sept années qu’elle devait durer. Les huit millions de numéros qu’elle devait permettre de mettre en service ont eux aussi été très vite dépassés, du fait de l’évolution exponentielle du parc des abonnés de téléphonie mobile — plus de trois millions d’abonnés — et de la montée de la demande pour les services à valeur ajoutée
Désormais, pour appeler un abonné de l’opérateur historique Camtel, il faudra précéder de 3, les numéros débutant par 3 et 2 pour ceux commençant par 2. Pour tous les numéros Mtn, (7, 5, 45, 46, 47, 48, 49), il faudra composer d’abord le 7. Tandis que pour ceux Orange (9, 6, 40, 41, 42, 43 et 44), il faudra les précéder de 9. Pour l’instant, il n’y a pas de changement pour le “ 00 ” qui reste en vigueur pour les appels internationaux, le “ 1 ” pour les urgences et le “ 8 ” pour les services à valeur ajoutée.

D’après l’Agence de régulation des télécommunications, artisane de ce changement de numérotation, ce passage à 8 numéro était devenu une impérieuse nécessité. Au regard du grand boom que vit le secteur de la téléphonie, qui, en six ans seulement, a vu le nombre d’abonnés croître d’au moins 90 %. Toutes choses qui ont conduit à la saturation du système. En effet, le Cameroun utilise un système à 9 nombres ou signes, selon les cas. Ceux-ci vont de 0 à 9 et correspondent en même temps aux préfixes, dans la majorité des cas. Dans l’ensemble, ce système permet de gérer 8 millions d’abonnées. Il se trouve que, explique le chef d’antenne Art de Douala, tous les préfixes étaient déjà occupés. Le 2 et 3 par Camtel, le 7, 5 par Mtn, le 9, 6 par Orange, le 00 par l’international, le 1 par les urgences et le 8 par les services à valeur ajoutée. “ Face à cette situation d’étroitesse, les opérateurs de téléphonie mobile nous ont fait part de leur essoufflement et leur impossibilité de pouvoir attribuer de nouveaux numéros ”, explique madame Ba née Ada Mve. Cette situation, apprend-on, a conduit l’Art à diviser le “ 4 ” à Mtn et Orange, qui ont pris respectivement 45, 46, 47, 48 et 49 et 40, 41, 42, 43 et 44.

De 8 à 80 millions d’abonnés
Ce qui a porté leur nombre d’abonnés à 5 millions. “Quand on ajoute à cela les 2 millions correspondant aux préfixes 2 et 3 bloqués par Camtel, et la tranche des numéros spéciaux, on est pratiquement à 8 millions, donc à la fin ”, poursuit-elle. C’est ce qui explique le passage à huit chiffres qui donnera plus de flexibilité, surtout aux opérateurs de téléphonie mobile qui ont le vent en poupe en ce moment. Car, avec huit chiffres, expliquent les experts de l’Art, le système pourra gérer en principe 80 millions d’abonnés en téléphonie simple. “La téléphonie est en plein essor au Cameroun, car, de plus en plus, les populations se procurent de cet outil. Donc, si on voulait faire évoluer davantage ce secteur, il fallait passer à huit chiffres, pour donner plus de liberté aux opérateurs. Désormais, Mtn et Orange pourront avoir 20 millions d’abonnés chacun, et cela ne gênerait personne ”, soutient Mme Ba, très contente de cette opération en chantier depuis quelques années. On le comprend donc clairement, ce sont surtout les opérateurs de téléphonie qui vont tirer profit de ce changement de numérotation. C’est sans doute ce qui explique pourquoi, longtemps avant l’Art (qui lance la campagne de sensibilisation la semaine prochaine), ils ont commencé à communiquer sur l’opération.


L'origine de la Fête des Mères à travers le temps et l'espace
Dates et traditions varient selon les pays mais l'essentiel demeure : la Fête des Mères reste l'occasion pour petits et grands de manifester ce jour là tout l'amour qu'ils portent à leur maman.
C’est une journée pour mettre ta Maman à l'honneur et la remercier d'être là, tout simplement
Les mots "maman" et "mère" viennent du mot latin "mater". Tous les mots de la famille de "mater", comme maternelle, matrice, maternité, ont un rapport avec la mère.
La maternité c'est l'endroit où le plus souvent on met les enfants au monde, c'est-à-dire où on devient "maman".
Cette année la fête des mères se celebre Dimanche 13 Mai Aux USA, Afrique du Sud, Allemagne, Italie, Suisse, Canada, Danemark et en Belgique, et  le dimanche 3 juin, au cameroun et en France,.
D'où nous vient cette coutume?
c'est en fait les anglais qui ont institué la fête des mères, au 16° siècle, et ensuite c'est Napoléon, qui institua la fête des mères, comme fête officielle en France. Entre temps il y eu quelques variantes de la fête des mères, "Fête des familles nombreuses", "Journée des mères de familles nombreuses", "mères méritantes", "Journée des mères".
La fête des mères comme nous la connaissons à l'heure actuelle, a fait l'objet d'une loi qui date du 24 mai 1950. Pour la fête des mères, la date est toujours fixée au dernier dimanche du mois de mai, sauf si ce dimanche est le dimanche de Pentecote, dans ce cas, la fête des mères est "fêtée" le 1er dimanche du mois de Juin. Après cette petite rétrospective, comme tous les ans, vous allez être très nombreux à chercher des idées de cadeaux pour la fête de votre maman, il est évident que de trouver le cadeau qui fera plaisir à votre mère, n'est pas chose aisée, toutes les années, c'est le casse-tête !!!, allez-vous lui offrir du parfum ? des fleurs ? un bijou ? un vêtement ? un panier du terroir ? un cadeau original qui sortira du cadeau traditionnel ? mais quel cadeau lui fera réellement plaisir ? Très difficile à définir, comme nous avons encore plus de deux mois pour réfléchir au cadeau que nous allons offrir, pour cette prochaine fête des mères, nous allons tous vous solliciter, pour nous dire ce que vous comptez offrir pour la fête de votre maman chérie, vous pouvez faire part de vos idées et trouvailles, juste en nous mettant un message en dessous, certaines personnes sont douées pour trouver des idées de cadeau, elles donneront de ce fait de bonnes idées à d'autres qui en ont peut être un peu moins. je pense que la fête des mères est très importante, pour chaque enfant, que l'on ait 5, 10, 15, 30, 40 ans, nous n'avons et n'aurons toujours qu'une seule maman dans son coeur !!!! Donc nous réitérons notre demande, donnez vos avis sur le cadeau de cette prochaine fête des mères, qui selon vous, sera apprécié par notre maman. Merci de votre collaboration. A toutes les mamans du monde, nous ne pouvons que leur souhaiter une bonne fête des mères, un ou plusieurs beaux cadeaux et beaucoup d'amour de la part de leurs enfants et comme le dit la chanson,

"Maman tu es la plus belle du monde" .... Bonne fête des mères
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Catastrophe aerienne du Boeing Kenya Airways a Douala.

Le Boeing 737-800 de la compagnie Kenya Airways est parti de l’aéroport international de Douala samedi 05 mai 2007 à minuit 05 min. Selon des témoignages récoltés auprès de la police à l’aéroport, peu après le décollage, la tour de contrôle de Douala a reçu la dernière transmission d'information avant de perdre tout contact avec l'engin. Le signal de détresse d'une balise a cependant été capté vers 2 heures du matin. Avion de dernière génération, capable d'accueillir jusqu'à 189 personnes, le Boeing assurait la liaison entre Abidjan et Nairobi. Il transportait 105 passagers et neuf membres d'équipage ; ce qui porte le total des disparus à 114.
L’avion devait initialement décoller vers 23 heures. Avec une heure de retard, le commandant de bord, Wamwea Francis Mbatia, a décidé de lancer l’appareil. Un orage arrosait alors les côtes de Douala. Voyant le mauvais temps, d’autres compagnies aériennes ont décidé de retarder leur vol en attendant que la météo redevienne favorable. L’avion avait embarqué des ressortissants de pas moins de 25 pays. Mais le Cameroun en paie le lourd tribut, avec 35 passagers. Il s’agit, pour l’essentiel, des cadres de grandes sociétés et organisations, ainsi que des commerçants habitués aux marchés de l’Asie. Dès la publication du manifeste, on a en effet pu reconnaître les noms de grands managers, d’arbitres internationaux, d’avocats, etc.
L’appareil, quant à lui, était en service depuis six mois seulement. D’après les responsables de Kenya Airways, il n’avait jamais connu de problèmes. Il s’agit d’un avion de ligne, commercialement très prisé. Il est convoité par les compagnies charter et low-coast pour sa capacité d'accueil et pour son prix. La disparition de cet avion survient 7 ans après le dernier crash d’un autre 737 – 800 de la même compagnie en Côte d’Ivoire. Au Cameroun, les secours s’organisent avec les moyens du bord. Cependant, une délégation kenyanne avec à sa tête le ministre des Transports est arrivée à Douala.
L’on a appris hier soir de la radio nationale que l’épave de l’appareil aurait été repéré à Mbanga-Pongo, localité située dans l’arrondissement de Douala III, à la limite avec la Sanaga-Maritime. Toujours selon les mêmes sources, tout le dispositif de recherche a été démonté du Sud pour se diriger vers le site de Mbanga Pongo. En espérant que cette fois-ci, c’est la bonne piste.
YD

Derniers instants
En dépit d’un violent orage sur la ville de Douala, l’équipage du vol KQ 507 de Kenya Airways a choisi de décoller.
Du décollage à la disparition

Personne n’a vu l’orage venir ce soir du vendredi 04 mai 2007. Seuls les techniciens et autres ingénieurs météo savent qu’un violent orage balaie les côtes camerounaises. A l’aéroport de Douala, l’ambiance est plutôt habituelle. Voyageurs et familles attendent dans le hall de l’aéroport. Il est un peu plus de 21 heures lorsque l’on annonce l’arrivée du vol KQ 507 de la Kenya Airways en provenance d’Abidjan. L’appareil, un Boeing 737-800, s’immobilise sans difficulté sur le tarmac de l’aéroport de Douala.
Entre le débarquement des voyageurs à destination de Douala et l’embarquement des usagers à destination de Nairobi, une quarantaine de minutes s’écoule. Cette opération se déroule sous une pluie battante, et donne quelques soucis à l’équipage. Le décollage est programmé pour 22h 45. Les nouvelles en provenance de la tour de contrôle ne sont guère rassurantes. Celle-ci confirme le mauvais temps et oblige le commandant de bord à attendre la fin de l’orage.

Décollage
Après environ heure d’attente, l’équipage conduit par Wamvéa Françis Mbatia (commandant de bord) revient à la charge et demande à la tour de contrôle “ la mise en route ”. Le dernier bulletin météo lui est communiqué. Quand le pilote prend la décision de décoller, il est minuit. Deux minutes après, l’avion ne signale pas sa position à la tour de contrôle comme d’usage. Cinq minutes plus tard, la tour essaie d’entrer en contact avec l’équipage : silence Radio.
D’emblée, la situation est loin d’inquiéter les agents en charge de la sécurité et la navigation aérienne. “ Lorsqu’on perd le contact radio avec un appareil, on ne panique pas à priori. Il peut arriver que ce soit le système de communication qui est défaillant. En outre, la tour de contrôle contacte les tours avoisinantes, comme elle peut aussi entrer en contact avec d’autres appareils en vol pour savoir la position de l’appareil en détresse… ”, explique un expert en transport aérien. Quarante minute après, le vol KQ 507 ne répond toujours pas. Les opérateurs de la tour de contrôle saisissent le chef de bureau de la circulation aérienne de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (Asecna).

Disparition
Aux environs de heure du matin, l’orage s’estompe sur la ville de Douala. Air France et la Camair peuvent enfin s’envoler à leur tour à destination de Paris. Du côté de l’Asecna, la mobilisation est grande pour retrouver l’appareil de la Kenya Airways. La tour de contrôle de Libreville n’a pas de contact avec l’appareil disparu. Le représentant résident de l’Asecna arrive dans la zone aéroportuaire. Le ministre des Transport, Dakolé Daïssala, est informé. Il reste en stand bye toute la nuit. La tour de contrôle de Nairobi est elle aussi informée de la perte de contact du vol KQ 507, dans l’espoir que “ l’avion est simplement en train de traverser quelques difficultés et va arriver certainement à destination. ” Une hypothèse qui ne s’est pas réalisée.
Pourquoi l’équipage a-t-il pris la décision de partir ? La tour ne pouvait-elle pas les bloquer ? … Autant de questions que se posent les observateurs. D’après les experts de l’aéronautique civile, “ la tour a l’obligation de fournir toutes les informations météo à l’équipage. Mais c’est lui qui, en dernier ressort, décide de partir ou d’attendre. Dans le cas d’espèce, le pilote a décollé sous l’orage en espérant qu’une fois sorti de Douala, le ciel sera plus clément


LISTE COMPLETE DU VOL KENYA AIRWAYS KQ 507
CEUX AYANT EMBARQUE A DOUALA
1-BERNARDNYUY KITATAH MR  2-TIFUH MARY MRS  3-TCHOULA DANIEL MR   4-ABBO MOHAMAN MR 5-NGUEGNE EPSE KUATE THERESE MRS  6-NOSOLO SOLOMONDESIRE MR 7-AMBE/JULIUS NEBA MR 8-NOHO GILBERT MR 9-KAZE DAVID MR 10-MANFOUO SAMUEL 11-NKENGUE ALBERT MR 12-THEYEM TAKALA D MR 13-YOUMBI JEAN MICHEL MR 14-LEUNJEU VIGELLORE MME 15-EKANDJEMOUSSINGA NELSON MR 16-KOMETA FUAJAH LOUIS 17-KENGNE MODEST MR 18-MAFUO EUCHARIA 19-TSIGUIA JEAN LOUIS MR 20-ELVIS NGULEFAC NGOASON MR 21-ENAM ESSOMBO JOSEPH PATRICE MR 22-LIALE TCHOUDENOU ANGELE 23- BOUNGANI PATRICE 24-EFFA ENGELBERT MR 25-OMGBA ZUNG MR 26-NANA TCHAPDA MICHELINE 27-FRU ANECORNILIUS MR 28-AICHA HAMANI PIWELE OUSMANOU MRS 29-NOWOKAP ROGER WILLIAM 30-NJAMFA PATRICK MR 31-POLA HERVE MR 32-NGAHESSAMA MARIE VERONIQUE 33-MENGWETUH EPSENGANDOL MRS 34-TEDJOU KENGNE GUY 35-MADHUSAUDAN POOJITHA MS 36-MADHUSUDAN BHAGYA MRS 37-MADHUSUDAN MR 38-KEVIN JOSEPH JUDE MR 39-NIGLI SHIRLY MRS 40-KOCHERRY GEORGE JOSEPH MR 41-MANUEL GRACEY MME 42-MARIA JOSEPH MRS 43-GAUR AMAN MR 44-GIREESAN NALAKATH MR 45-CHAUHAN AMOL MR 46-MITCHELL ANTHONY MR 47-STEWART ADAM MR 48-STEWART SARAH MRS 49-CLAISSE STUART MR 50-WRIGHT GORDON MR 51-GROSSETT MICHAEL MR 52-VANDERWESTHUIZEN CONRAD MR 53-UTTON CAMPBELL MR 54-VANDERWESTHUIZEN CORNELIUS MR 55-BARNARD DANNY MR 56-EBERE UGOEZE EMMANUEL MR 57-UGOCHUKWU JOEL UDEH MR 58-ONUORAH CHUKWUDI JUDE MR 59-AMAECHI/NZEAUGUSTINEMR 60-ABAM/UBIREV 61-ASIEGBU C MR 62-ANGO NAYOUSSA MR 63-IDRISSA OUSMANE MR 64-SAMAILA ABDOULAYE MR 65-AKONO MONSUY/JOSE MANUEL MR 66-BUEPOYO BOSEKA MARIA DEL PILAR MRS 67-DANTHIA ERIC 68-DOFARA DAVID DR 69-FATOUMA ALIIBRAHIM MRS 70-SHAMINE MOUSTAPHASAGOUNF CHD 71-MUPENDA MALOBA 72-BOLA MALANDA THEO 73-WUCHANG GEN MR 74-LIU SHENG MR 75-KANDA GERARD MR 76-SELBY EVEREST MR 77-SHAH MEERA MRS 78-JANUARY CHARLES MR 79-ANDERSSON CLAES MR 80-WEDER HANS MR 81-SYLLA DIABEL MR
82-AGBEVIADE ANNA MS 83-NGONCHEMFONZIE IBRAHIM MR 84-OMGBA MARCEL MARIE
85-OUANDJI PIERRE CHRISTIAN MR 86-RUBY PAUL MS 87-SUNDARARAMAN PRAKASH MR 88-HAROUWA HALIDOU MR

CEUX AYANT EMBARQUE A ABIDJAN


89-GNAMIEN AKAJEAN MR 90-SERY CYRIAQ 91-ETIEN KADJO MR 92-KONE ALASSANE MR 93-YAO NGORAN AMENAN MRS 94-SYLLA MARIAM 95-SHI WEISHA MRS
96-JIANG XUE DONG MR 97-BIAN JENG IHONG MR 98-INDEER DEEP 99-DAVID KENNETH JOHN MR 100-DIARRA SIAKA DR 101-ABDELKADER MOHAMED DR 102-KIM HYUNG JUN MR 103-PATERSON DUNCAN MR 104-OSWARD LETICIA MRS 105-HENN ALBERT DR

Nationalites des Passagers)

CAMEROON(37) INDE(15) AFRIQUE DU SUD(7) COTE D’IVOIRE(6)
NIGERIA(6) CHINE(5) GRD BRETAGNE(5) NIGER(3) CAR(2)
GUINEE EQUITORIALE(2) CONGO DRC(2) MAURITANIE(1) KOREE(1)
SWISSE(1) MALI(1) TOGO(1) SWEDE(1) GHANA(1) COMORES(1)
ILE MAURICE(1) SENEGAL(1) CONGO(1) EGYPT(1) TANZANIE(1)
USA(1) BURKINA FASO(1) KENYA: (9)
Total (114)

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10 conseils pour ceux qui n’ont pas ete au Cameroun il ya longtemps
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Santé
1
- Yellow fever card- Vaccination contre la fièvre Jaune. C’est obligatoire, sinon la police ne vous laissera pas passer à l’aéroport de Douala.
2- Malaria tablets.-Comprime du paludisme. Prévention du paludisme qui est une maladie très dangereuse. Rappelez vous qu’a a force de vivre hors du pays votre organisme devient moins résistant au paludisme.
 Eviter si possible de boire l’eau du robinet.
Monnaie.
3-Les monnaies les plus courantes et facile a changer au Cameroun.
Us$= 500cfa / Euro= 650cfa (approximatif)
4-Cartes Bancaires. Certains distributeurs de billets acceptent les cartes des banques étrangères, surtout les Visa card. Par exemple dans les Agences SGBC surtout celles de Yaoundé et Douala le montant limite de retrait par jours c’est 100 000 CFA
Communication
5
-Tel Portable : vous pouvez soit utiliser votre numéro en « Roaming » (mais qui va vous coûter très chère) ou alors acheter une puce (Sim card) MTN ou Orange au prix de 10 000cfa
6-Internet café a Tamdja, tout juste en face de notre concession. 1000cfa/heure
Déplacements :
7- Transport inter urbain varie entre 2500cfa et 4000cfa
8- Taxis de ville c'est 175cfa. les tarifs des nouveaux Bus qui n’opère pour le moment qu’à Yaoundé sont fixes a 150cfa.
- Attention aux taxis de nuit. Beaucoup de  camerounais vivant a l’étranger qui visitent le Cameroun ont été victimes d’agression dans les taxis. Ces agressions sont souvent bien planifies par des gens qui vous connaissent ou alors qui vous on remarque quelque part.  si possible se faire accompagner, ou prendre taxi en course, et faire attention que quelqu’un d’autre n'entre dans le taxi.
9- Location de voiture. Taux negotiable, environs 30000cfa/la journée (incl chauffeur)
Taxe d’aéroport
10
- Enfin, ne pas oublier de garder 10 000cfa de taxe d’aéroport le jour de votre départ du cameroun. Beaucoup oublient cela et se font bloquer ou retarder au point de rater parfois leur vol

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Les Camerounais se ruent sur la loterie des visas des Etats-Unis
CAMEROUN 
La loterie des visas d'immigration lancée par le département d'Etat américain ne laisse pas indifférents les Camerounais qui trouvent en cette initiative une opportunité d'aller vivre et travailler aux Etats–Unis.

Lancé le 4 octobre, la loterie des visas pour 2008 vise à accroître la diversité raciale et ethnique aux Etats-Unis à travers l'offre de 50.000 visas de résident permanent à des personnes originaires de pays dont le taux d'émigration aux Etats-Unis est faible.

Le principe de la loterie, qui ne s'opère que sur Internet, attire de plus en plus de jeunes et fait l'affaire des propriétaires de cybercafé et des photographes, selon les témoignages recueillis par la PANA.
Pour la circonstance, des propriétaires des cybercafés de Yaoundé se sont associés à des photographes pour faciliter la tâche aux candidats qui, selon les critères exigés par les Américains, doivent avoir au moins le baccalauréat et deux ans d'expérience professionnelle au cours des cinq dernières années dans une activité exigeant deux années de formation ou d'expérience.

Le propriétaire d'un cybercafé au quartier universitaire de Yaoundé I, Paul Gérard, affirme que durant les deux mois que dure cette loterie, ses rentrées financières connaissent une croissance vertigineuse.
"En moyenne, nous comptons quotidiennement quelque cinquante personnes qui viennent pour s'inscrire à la loterie américaine moyennant la somme de 1.000 FCFA représentant les frais de photo. Parmi eux on dénombre environ 45 jeunes, notamment des étudiants", a-t-il affirmé.
"De plus en plus, des familles entières se prêtent à ce jeu. Des conjoints peuvent jouer séparément afin d'augmenter leurs chances d'être sélectionnés", a-t-il ajouté.

A la fin de la journée, le photographe récupère l'argent des photos et le propriétaire du cybercafé a pour bénéfice les frais de connexion à internet.

Afin de satisfaire la nombreuse clientèle, il prend des dispositions particulières, à savoir la climatisation de la salle, l'augmentation du nombre des ordinateurs, des scanners et autres photocopieuses.
"Depuis trois ans, nous fermons le cybercafé un peu plus tard dans la nuit pendant cette période pour permettre aux Camerounais qui ne disposent pas d'assez de temps en journée de jouer", souligne Mme T. Bibiane, propriétaire d'un cybercafé dans le centre-ville de Yaoundé.

Godlove Gwanga, un instituteur dont le frère aîné et sa famille vivent aux USA depuis deux ans grâce à ce jeu, reconnaît que lui, son épouse et leur fils unique se prêtent à ce jeu depuis bientôt cinq ans.
"Il n'est pas question qu'on se décourage puisque chaque année nous dépensons seulement
4.000 FCFA pour participer et l'année où nous allons gagner, nous seront Américains et nous
n'allons pas le regretter surtout qu'aux USA, nous sommes convaincus que nos conditions de vie seront meilleures qu'ici", a-t-il dit.
Une étudiante en lettres bilingues à l'Université de Yaoundé I, Irène Nga Louna, pense que la loterie américaine donne l'opportunité aux étudiants camerounais démunis de pouvoir se rendre aux USA pour continuer leurs études, travailler et y vivre.

"Dans mon esprit, j'avais toujours cru que cette loterie n'était pas réelle, mais l'année dernière, une camarade qui avait joué a eu la chance d'être sélectionnée et elle va se rendre aux USA l'année prochaine, c'est pour cela que je me suis résolue à participer tous les ans à ce jeu, à encourager les miens à le faire", raconte-t-elle.
Elle estime que le fait que les sélections se fassent aux USA et de façon électronique est une motivation supplémentaire, car cela prouve qu'il n'y a pas de tricherie.
Selon elle, les frais nécessaires pour la constitution du dossier une fois que l'on a obtenu ce visa, qui peuvent avoisiner un million de FCFA, sont négligeables par rapport à ce qu'un étudiant peut débourser pour s'inscrire dans une université américaine.

Un responsable de l'ambassade des USA à Yaoundé, qui a requis l'anonymat, dit recevoir de potentiels joueurs qui croient que les sélections se font sur place.
"Nous voulons que chacun sache que le jeu se fait exclusivement via le Net et que nous ne recevons aucun dossier de cette catégorie dans nos bureaux encore moins dans les services postaux", précise-t-il.

Au Cameroun, environ 1.700 personnes ayant gagné la loterie américaine l'année dernière vont quitter le pays en 2007

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Création d'une nouvelle société d'électricité au Cameroun
Une nouvelle société d'électricité, Electricity Development Corporation (EDC), a été créée pour booster le secteur de l'énergie au Cameroun, selon un décret présidentiel publié mercredi à Yaoundé.

Société à capitaux publics, EDC, aura notamment pour missions de gérer le patrimoine, promouvoir l'investissement public et privé dans le secteur de l'électricité en vue d'améliorer l'offre en énergie électrique dans le pays.
A cet effet, elle devra procurer une offre d'énergie suffisante au secteur industriel et aux
ménages, à partir des sources d'énergie hydraulique et gazière existantes, mobiliser les
financements pour la construction du barrage de retenue de Lom Pangar, dans la province de l'est, afin de permettre à AES-SONEL d'accroître sa capacité de production, et de réduire les risques de délestage


Fuites de carburant sur un avion de Camair
Douala (Cameroun) - Un avion de la compagnie aérienne camerounaise Cameroon Airlines (Camair) est resté bloqué sur l'aéroport international Nsimalen de Yaoundé (Cameroun) après qu'une fuite de carburant ait été découverte sur l'appareil, rendant improbable un long vol de l'avion vers l'Europe.

L'appareil, un Boeing 757-200, vol UY0070, qui devait effectuer le trajet entre l'aéroport international de Douala (Cameroun) à destination de l'aéroport international Roissy-Charles de Gaulle de Paris (France) avec une escale à Yaoundé est resté bloqué sur le parking de celle-ci lorsqu'une fuite de carburant a été découverte par les équipes techniques. Les passagers ont été débarqués dans l'aérogare pendant que l'avion rejoignait Douala pour y être réparé


Un sous-officier de l'armée camerounaise se suicide
Un adjudant de l'armée camerounaise s'est suicidé mercredi en se tirant une balle dans la tête dans les locaux du ministère des Relations extérieures à Yaoundé.
Un témoin a confié à la PANA que l'adjudant Atéba est d'abord sorti pour passer un coup de fil devant les bâtiments du ministère. Il aurait ensuite rejoint ses collègues au poste de garde en affichant une mine joviale. Quelques instants plus tard, c'est la détonation de l'arme qui a alerté tout le monde.
Un cordon de sécurité a aussitôt été mis en place et les autorités du ministère des Relations extérieures ont ordonné l'ouverture d'une enquête


Motos, bobos, zozos (NB : Bend skin = Moto taxi)
Il y a quelques semaines, un collègue est arrivé tard au journal. Tout couvert de blessures et traumatisé. Il avait emprunté une moto
plus traumatisé qu’il vit à Douala depuis pas près longtemps. Le baptême du feu. Dans notre ville, tous ceux qui font confiance aux " bend skineurs " pour les transporter ont chacun sa médaille. Façon de parler. Ils ont chacun le souvenir de quelque heurt, de quelque accroc, de quelque mésaventure, de quelque malheur ou carrément de quelque accident survenu alors qu’ils étaient à bord d’une moto.taxi. Les séquelles, ce n’est pas seulement ces cicatrices ou même un bobo encore plus sérieux. Il y a peut-être pire.

Une étude, statistiques à l’appui, pourrait un jour révéler qu’un accident de bend skin survient chaque minute ou tous les quarts d’heures à Douala. Le plus intéressant, ce n’est pas l’incident lui-même. C’est davantage ce qui se passe dans les minutes qui suivent. Dans les cas bénins, si l’on peut dire, les deux ou trois occupants, conducteur compris, finissent sur le macadam. Ne leur souhaitons pas de finir dans le pare-brise arrière du véhicule qui les précède. Ils finissent donc mal en point sur le bitume ou la terre battue. Un atterrissage calamiteux. Il peut arriver que le passager perde connaissance un moment comme notre collègue. Les badauds qui accourent affichent deux attitudes révélatrices.

La première consiste à porter secours au bend skineur. En réalité, ils le protègent puisque trois fois sur deux, il est fautif. Ils le protègent et l’aident autant qu’ils le peuvent à s’éclipser. De préférence au volant de son outil de travail s’il n’est pas trop endommagé. Le conducteur de la moto et son engin disparaissent. Pour que le passager, lui, ne s’en prenne d’aucune manière à celui qui a accepté de le transporter et qui, normalement, devrait être couvert par une assurance. Vous voulez rire ?

La deuxième attitude des badauds est encore plus cocasse et mesquine. Ils s’agglutinent autour du passager secoué et inquiet, lui intiment l’ordre de ne pas bouger pour retrouver ses esprits, etc. Bref, ils essayent de le rassurer. Mais personne ne lui propose de le conduire à l’hôpital. Personne alors. Seulement, troublé comme on l’imagine, il ne fait attention ni à son sac -s’il en a un, ni à ses poches, ni à son téléphone portable. Un bon nombre de ceux qui se sont soit-disant portés à son secours lui a subtilisé son argent et même son portable. Bientôt, il se retrouve assis sur le sol à geindre. Ce n’est que plus tard qu’il se rend compte qu’en plus de ce qui lui arrive et qui aurait pu mal se terminer, il a tout perdu. Les faux secouristes, eux, s’écartent peu à peu et regardent la victime, " leur victime ", un sourire narquois aux lèvres. Le malheureux n’a plus aucun moyen de faire quoi que ce soit. Oh si, il a ses yeux pour pleurer. Réfléchissez par deux fois avant d’emprunter un bend skin.



 Depuis sa finale perdue en 1978 devant le Canon, le Racing de Bafoussam, alors club de division II, a connu une épopée qui en a fait le “ Tout puissant de l’Ouest ”. Il fallait d’abord rater son recrutement dans le Racing avant de chercher une place ailleurs. Mais depuis la décennie 90, l’émergence de plusieurs autres équipes sur l’échiquier national a sérieusement affaibli le “ Tout Puissant de l’Ouest (Tpo). ” Il y a eu un repli identitaire des dirigeants et une rivalité s’est très vite installéeLe Racing a progressivement perdu de sa superbe, mais ses anciennes gloires ont gardé leur respectabilité. Alors que l’on s’interroge toujours sur le devenir de ceux s’étant engagés dans une aventure professionnelle. A l’instar de (meilleur buteur du championnat en 1989),Red Star,Laval (le 23 joueur des Lions Indomptables lors du mondial 1998 en France) et (soulier d’or du championnat national pendant plusieurs saisons avec plus de 27 buts). Les seuls de tous à avoir une aventure professionnelle épanouie sont (buteur au mondial de 1994 aux Usa) et Plusieurs joueurs restés au terroir dans l’espoir de tirer profit de leur épopée glorieuse, n’ont toujours pas trouvé une reconversion à la hauteur de leur célébrité. Plusieurs ont eu à faire contre mauvaise fortune bon coeur. La situation est plutôt intrigante. C’est le cas de , ancien capitaine et célèbre latéral gauche du Tpo. Après plusieurs tentatives de reconversion dans l’encadrement technique des clubs et même dans le commerce, Il opte pour l’église. Désormais, c’est avec une bible à la main qu’il parcourt les artères de la capitale provinciale de l’Ouest. C’est qu’il a échoué dans une église “ réveillée ” de la place où il est devenu évangéliste. Il s’occupe principalement de la conquête des âmes “ égarées ” pour la cause de Jésus Christ. Cet engagement n’a rien de démagogique. Ce qui ne laisse pas sans susciter des commentaires. “ Il faut dire que Békima a réussi sa reconversion comme pasteur. Il ne fait de doute qu’il trouve son compte dans cette affaire ”, entend-on ici et là. Il est resté la terreur des attaquants dans le championnat national. Sa seule présence donnait des ulcères aux adversaires du Racing. On dit de lui qu’il était le seul à avoir mis à l’éteignoir le ballon d’or européen, le Libérien . Ce qui l’aura valu une invitation de ce dernier pour un test de recrutement à Monaco. Mais le robuste défenseur avait déjà raccroché. Beaucoup de supporters du Racing lui veulent d’avoir décliné à cette offre pour se contenter d’un poste de chef de la police municipale à la commune urbaine de Bafoussam (Cub). “ Grâce au Racing, j’ai trouvé mon job à la mairie. Je ne me plains pas trop. Mon travail me permet de disposer de quoi entretenir ma petite ma famille ”, se réjouit-il. Reste que pour plusieurs personnes à Bafoussam, présente toujours la mine d’un “ homme pas très heureux. ”Le contraire de alias “ Petit Nono ”. Cet ancien ailier droit du Tpo a gardé un visage juvénile et jovial. Il s’occupe comme vendeur des pièces détachées de véhicules à Bafoussam. La doublure de ce dernier, ”, a quant à lui repris sa blouse de mécanicien. , est l’un des rares à couler sa vie en douce. Il s’est construit une maison et roule dans une jeep. Il vit dans la discrétion. Mais, il y a plusieurs qui cherchent toujours à se frayer un chemin dans cet univers de précarité. Plusieurs footballeurs du Tpo l’ont suivi dans cette voie. Il s’agit notamment de , le libero dont on dit qu’il marquait souvent dans son propre camp. C’est l’un des rares joueurs du Tpo à avoir officié comme directeur sportif du club avant de prendre la casquette d’entraîneur adjoint. Un acquis qui lui a permis de prendre les commandes de l’encadrement technique du club Iso de Bafoussam. mène un trajet quasi similaire dans la province du Nord-Ouest. , après une expérience d’entraîneur promoteur dans le Tpo et dans certaines équipes de Bafoussam, aurait décidé de se concentrer désormais sur son métier d’enseignant d’Eps. Il aurait essuyé plusieurs frustrations. Il est recruteur pour la province de l’Ouest, des jeunes footballeurs pour le centre de formation de la Kadji sport academic (Ksa). s’est reconverti pour sa part dans l’arbitrage. Il officie avec bonheur au championnat de D2, poule de l’Ouest. Cela lui a valu de trouver un poste comme enseignant de sport dans un collège privé de la place. alias sergent et s’attelleraient à recruter les joueurs pour les destinations exotiques…Source: CamfootDepuis quelque temps, les populations de Yaoundé sont à nouveau victimes d’assauts des agresseurs dans ces véhicules peints en jaune.dans une banque, s’inquiète l’ors qu’arrive le moment de regagner son domicile au quartier Mendong. Même chose pour Sandrine Manga, commerçante, enceinte de huit mois. Il y a deux semaines, elle a été agressée dans un taxi au carrefour Bastos, à 16 h, alors qu’elle se rendait à sa boutique. Les agresseurs ont pointé un couteau sur son ventre arrondi, menaçant de le lui transpercer si elle ne donnait pas tout ce qu’elle avait sur elle. Depuis quelque temps, les populations de la capitale sont de plus en plus sujettes aux assauts répétés des faux clients dans les taxis. Que ce soit dans la journée ou le soir, tout peut arriver dans ces véhicules. Les faux clients , parfois en complicité avec le chauffeur dépouillent le premier client imprudent avant de se relancer à la chasse d’une autre proie. Marie-Louise Mbeng, secrétaire, a été par deux fois agressée au cours de la même soirée dans le même taxi. Après avoir été molestée, dépouillée et abandonnée du côté du lac, la jeune dame est remontée vers le ministère de l’Education de base pour emprunter un autre taxi. Elle a proposé de payer une fois à destination à Nsam. Et c’est une fois à l’intérieur, qu’elle se rend compte que c’est le même taxi. Les agresseurs la bastonneront cette fois-ci, et la laisseront inconsciente. L’on croyait le phénomène attenué, mais l’on se rend bien à l’évidence que ce n’est pas le cas. Même les hommes en tenue ne sont pas épargnés. Il se raconte justement dans les services de la police, qu’un capitaine a la dent dure contre les braqueurs dans les taxis et a promis de régler leur compte. Il y a quelques jours encore, une gardienne de la paix s’est battue contre des assaillants et a réussi à leur échapper. Mais tout le monde n’a pas cette chance. Toujours est-il que face à ce phénomène, les forces de l’ordre ne restent pas insensibles et se penchent sur la question afin de trouver les voies et moyens d’y remédierLa riposte se prépare . D’après les éléments de l’Equipe spéciale d’intervention rapide (ESIR), il est difficile d’avoir des statistiques exactes sur les cas d’agressions dans les taxis, car les victimes ne se plaignent pas automatiquement après leur attaque. Mais d’après la police et la gendarmerie, les cas d’agressions dans les taxis sont récurrents en ce moment. Face à cette situation, il s’est tenu il y a quelques semaines à la délégation provinciale de la Sûreté nationale pour le Centre et en compagnie des différents responsables, une réunion pour se pencher sur la question. Sans dévoiler leur stratégies, les éléments des forces de l’ordre disent avoir prévu dans les prochains jours de renforcer les contrôles routiers, surtout la nuit. Les véhicules, surtout les taxis seront fouillés entièrement pour s’assurer qu’il n’y a pas d’armes blanches. Il est, par ailleurs, prévu des campagnes de sensibilisation des populations afin que celles-ci développent des réflexes sécuritaires. © Marguerite Estelle ETOA, Cameroon TribuneIl s’agira désormais pour les usagers de faire précéder les numéros actuels de 2, 3, 7, 8 ou 9, selon l’opérateur mobile et fixe, ou lorsqu’il s’agit d’accéder à un service à valeur ajoutée. Par contre, pour ce qui est des services spéciaux (police, gendarmerie, pompiers, Samu, urgences, etc.), rien ne change. De même pour l’indicatif du Cameroun (237) que pour le code d’accès à l’international (00). Pour tous les numéros Mtn, (7, 5, 45, 46, 47, 48, 49), il faudra composer d’abord le 7. Pour l’instant, il n’y a pas de changement pour le “ 00 ” qui reste en vigueur pour les appels internationaux, le “ 1 ” pour les urgences et le “ 8 ” pour les services à valeur ajoutée. D’après l’Agence de régulation des télécommunications, artisane de ce changement de numérotation, ce passage à 8 numéro était devenu une impérieuse nécessité. Au regard du grand boom que vit le secteur de la téléphonie, qui, en six ans seulement, a vu le nombre d’abonnés croître d’au moins 90 %. Toutes choses qui ont conduit à la saturation du système. En effet, le Cameroun utilise un système à 9 nombres ou signes, selon les cas. Ceux-ci vont de 0 à 9 et correspondent en même temps aux préfixes, dans la majorité des cas. Dans l’ensemble, ce système permet de gérer 8 millions d’abonnées. Il se trouve que, explique le chef d’antenne Art de Douala, tous les préfixes étaient déjà occupés. Ce qui a porté leur nombre d’abonnés à 5 millions. “Quand on ajoute à cela les 2 millions correspondant aux préfixes 2 et 3 bloqués par Camtel, et la tranche des numéros spéciaux, on est pratiquement à 8 millions, donc à la fin ”, poursuit-elle. C’est ce qui explique le passage à huit chiffres qui donnera plus de flexibilité, surtout aux opérateurs de téléphonie mobile qui ont le vent en poupe en ce moment. Car, avec huit chiffres, expliquent les experts de l’Art, le système pourra gérer en principe 80 millions d’abonnés en téléphonie simple. “La téléphonie est en plein essor au Cameroun, car, de plus en plus, les populations se procurent de cet outil. Donc, si on voulait faire évoluer davantage ce secteur, il fallait passer à huit chiffres, pour donner plus de liberté aux opérateurs. Désormais, Mtn et Orange pourront avoir 20 millions d’abonnés chacun, et cela ne gênerait personne ”, soutient Mme Ba, très contente de cette opération en chantier depuis quelques années. On le comprend donc clairement, ce sont surtout les opérateurs de téléphonie qui vont tirer profit de ce changement de numérotation. C’est sans doute ce qui explique pourquoi, longtemps avant l’Art (qui lance la campagne de sensibilisation la semaine prochaine), ils ont commencé à communiquer sur l’opération.Dates et traditions varient selon les pays mais l'essentiel demeure : la Fête des Mères reste l'occasion pour petits et grands de manifester ce jour là tout l'amour qu'ils portent à leur maman.C’est une journée pour mettre ta Maman à l'honneur et la remercier d'être là, tout simplementLes mots "maman" et "mère" viennent du mot latin "mater". Tous les mots de la famille de "mater", comme maternelle, matrice, maternité, ont un rapport avec la mère. La maternité c'est l'endroit où le plus souvent on met les enfants au monde, c'est-à-dire où on devient "maman".La fête des mères comme nous la connaissons à l'heure actuelle, a fait l'objet d'une loi qui date du 24 mai 1950. Pour la fête des mères, la date est toujours fixée au dernier dimanche du mois de mai, sauf si ce dimanche est le dimanche de Pentecote, dans ce cas, la fête des mères est "fêtée" le 1er dimanche du mois de Juin. Après cette petite rétrospective, comme tous les ans, vous allez être très nombreux à chercher des idées de cadeaux pour la fête de votre maman, il est évident que de trouver le cadeau qui fera plaisir à votre mère, n'est pas chose aisée, toutes les années, c'est le casse-tête !!!, allez-vous lui offrir du parfum ? des fleurs ? un bijou ? un vêtement ? un panier du terroir ? un cadeau original qui sortira du cadeau traditionnel ? mais quel cadeau lui fera réellement plaisir ? Très difficile à définir, comme nous avons encore plus de deux mois pour réfléchir au cadeau que nous allons offrir, pour cette prochaine fête des mères, nous allons tous vous solliciter, pour nous dire ce que vous comptez offrir pour la fête de votre maman chérie, vous pouvez faire part de vos idées et trouvailles, juste en nous mettant un message en dessous, certaines personnes sont douées pour trouver des idées de cadeau, elles donneront de ce fait de bonnes idées à d'autres qui en ont peut être un peu moins. je pense que la fête des mères est très importante, pour chaque enfant, que l'on ait 5, 10, 15, 30, 40 ans, nous n'avons et n'aurons toujours qu'une seule maman dans son coeur !!!! Donc nous réitérons notre demande, donnez vos avis sur le cadeau de cette prochaine fête des mères, qui selon vous, sera apprécié par notre maman. Merci de votre collaboration. A toutes les mamans du monde, nous ne pouvons que leur souhaiter une bonne fête des mères, un ou plusieurs beaux cadeaux et beaucoup d'amour de la part de leurs enfants et comme le dit la chanson, "Maman tu es la plus belle du monde" .... Bonne fête des mères
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