HUMOUR

Blagues

Avant le Mariage....
Elle: Salut
Lui:  Ah, depuis le temps que j'attends ça!
Elle: Tu veus que je partes?
Lui:  Non. Je n'ose même pas y penser
Elle: Tu m'aimes?
Lui:  Bien sûr! énormement!
Elle: Tu m'as 'deja trompée?
Lui:  Non! pourquoi tu demandes ça?
Elle: Tu veus m'embrasser?
Lui:  Chaque fois que j'en aurai l'occasion
Elle: Tu me battras un jour?
Lui:  Tu es folle? je ne suis pas comme ça
Elle: Je peus te faire confiance?
Lui:  oui
Elle: Cheri!

Après le mariage...
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Comment Annoncer une Mauvaise Nouvelle?
C'est l'histoire d'un type qui part en vacances. Pour ne pas s'encombrer, il confie à son voisin son chat et sa belle mère et il part.. Quelques jours plus tard, il est en vacances et il appelle son voisin pour prendre des nouvelles. Il lui demande: "Comment-va mon chat?", l'autre lui répond : "Ton chat est mort". Il lui dit qu'il était vache de lui annoncer sèchement la nouvelle, comme ça : "Par exemple, t'aurais pu me dire, la première fois que je t'appelle ton chat est sur le toit, on n'arrive pas à le rattraper. Ensuite, la deuxième fois que je t'appelle , tu m'aurait dit que mon chat maigrit à vue d'oeil, et, seulement la troisième fois, tu m'aurais annoncé sa mort...mais là, c'est trop horrible. Mais passons. Comment va ma belle mère?" L'autre lui répondit : "Ta belle mère est sur le toit, on n'arrive pas à la rattraper."

 LETTRE D'UN AFRICAN À SON COLLÈGUE BLANC.
Cher Frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir...

Tandis que toi, Homme Blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris...

Et après ça, tu as le courage de m'appeler: "HOMME DE COULEUR" !........  
 Un jeune homme annonce à sa mère qu'il est amoureux et qu'il souhaite se marier. Avec un sourire en coin, il lui dit:
" J'ai invité ma chérie et ses deux copines demain à prendre le thé à la maison. je ne vais rien te dire, et tu essaieras de deviner laquelle des trois j'ai décidé dépouser!
La mère accepte.
Le lendemain, il revient avec trois jolies filles. Ils passent au salon, discutent un bon moment, et finalement le jeune homme demande à sa mère:
- Alors maman, à ton avis, qui crois tu que je compte épouser?
- 'Celle du milieu', répond la mère.
- Waow c'est super! tu as deviné!! comment as tu fais?
- Simple intuition, elle me tape déja sur les nerfs...
 Petit Paul
Le petit paul joue au train électrique sur le tapis du salon pendant que sa maman repasse les habits.
La maman l'entend dire: "Gare de Lille...Gare des imbeciles...2min d'arrêt..."
La maman: "Paul s'il te plaît surveille ton langage, sinon je t'envoie dans ta chambre..." Mais le petit Paul continue à jouer...
"Gare d'Angers... gare des pédés...2min d'arrêt! allez descendez!..."
La maman: Paul cesse d'être grossier sinon tu vas dans ta chambre..."  Quelque minutes passent et le petit Paul continue: "Gare d'Avignon...gare des cons...3min d'arret..."
Le petit Paul n'a pas le temps de finir sa phrase, il prend une bonne giffle de sa maman et elle l'envoie dans sa chambre. Le petit Paul pleure, hurle, trépigne. Rien n'y fait... Le temps passe, la maman se rend compte qu'elle a peut être été un peu sévère avec Paul. Elle finit par le rechercher et le petit Paul peut reprendre son jeu...
Il recommence à jouer et après quelques minutes la maman entend:"chers passagers, nous entrons maintenant à la gare Montparnasse. veuillez nous excuser du retard accusé. Merci."  La maman, fière du langage de petit Paul est sur le point de sourir quand elle l'entend dire.... "et pour ceux qui ne le savaient pas le grand retard...c'est à cause de cette connasse à coté de moi..."
 Audacieux
Un type vient d'être engagé dans une grosse entreprise. Dès son premier jour, il prend son téléphone, appelle la cafétariat de l'entreprise sur le réseau interne et hurle:
" Apportez moi un café! Et en vitesse!"
De l'autre côté, une voix répond: "je pense que vous avez composé un mauvais numéro interne. Savez vous à qui vous parlez, espèce de crétin?"
"...Heu...Non...répond le jeune engagé. "
" Je suis le directeur général de la société, imbécile!"
Le gars lui répond alors en criant deux fois plus fort: "et vous, savez vous à qui vous parlez, espèce de gros batard? "
"...Heu...Non...répond le directeur, quelque peu surpris"
"Parfait! répond le type."
Et il raccroche son téléphone...
 
Pilotes aveugles

Tous les passagers d'un avion sont à bord, l'avion est prêt à décoller, mais le pilote et le co-pilote ne sont pas encore là… Arrive le pilote, il traverse l'avion avec des lunettes noires et une canne blanche. Les passagers estomaqués commencent à rire nerveusement et faire des commentaires du genre : "Pas possible, ça dois être une blague..." Quand arrive le co-pilote avec son chien d'aveugle. Les passagers commencent à s'inquiéter sérieusement !!! Mais trop tard, les moteurs s'allument et l'avion prend la piste. Tout le monde aux hublots pour voir comment ils vont décoller ! Muets d'angoisse. L'avion prend de plus en plus de la vitesse et ne décolle pas, arrive le bout de la piste qui n'est plus qu'à quelques mètres !!! les passagers poussent tous ensemble un immense cri de désespoir... Les roues se détachent du sol a deux mètres du bout de la piste !!! Dans le poste de pilotage, le pilote commente au co-pilote : "Tu vas voir qu'un de ces jours on va se casser la gueule parce que ces imbéciles de passagers, ne vont pas crier à temps !!"
  Ta pizza est Italienne
et ton couscous Algérien.
Ta démocratie est Grecque.
Ton café est Brésilien.
Ta montre est Suisse.
Ta chemise est Hawaiienne.
Ton baladeur est Coréen.
Tes vacances sont Turques,Tunisiennes ou Marocaines.
Tes chiffres sont Arabes.
Ton écriture est Latine.
Ton Christ est Juif.
...
Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger !?
 Une dame se présente chez le pharmacien.
- "Bonjour monsieur! je voudrais de l'acide
acétylsalicylique, SVP !"
- "Vous voulez dire de l'aspirine ?"
- "Ha ! oui, c'est cela... je ne me souvenais plus du nom."
 
Dans une rue de la capitale, une superbe blonde, très court vétue, découvre largement ses cuisses tandis qu'elle pénètre dans un autobus. Une passante indignée dit à son mari:
- Tu ne trouves pas cela honteux, cette facon qu'ont les hommes de regarder le derrière de cette fille qui monte dans le bus?
Le mari répond :
- Quel bus ?

 
Un gendarme fais stopper une automobiliste.
- Vous n'aviez pas vu le feu rouge ?
- Si, c'est vous que je n'avais pas vu !


Un homme appercoit son voisin immediat, s'approche et lui dit:
-
        
Monsieur, savez-vous que votre chien aboie toute la nuit ?
- Oh, ne vous genez pas, il dort toute la journée !

Un homme va au cinéma. Il achète son billet a la caisse et entre. Une minute après il revient et en achète un autre. Une minute plus tard, il revient et achète encore un autre billet. La caissière lui demande :
- Je ne comprend pas, je vous ai déja vendu 3 billets et vous en voulez encore ?
L'homme dit :
- Je sais mais quand j'entre dans la salle, il y a un mec qui me le déchire !!





Proverbes Bamileke
Maa mu si’ ntehsi pu i nah ntam fii nku mu bà
La mère n’applique jamais la gifle sur le dos de l’enfant, en élargissant sa paume;on est toujours indulgent  envers les siens comme une mère envers son enfant, quelle que soit la gravité de la faute commise

Ngwe’ yii bà mbà ndoh,  o bà tok si’ ntùtok
Si votre village n’est constitué que des pierres, il faut toujours le creuser, il faut toujours aimer son pays natal; le creuser, le cultiver « le bêcher, le fouiller et ne laisser aucun endroit où la main ne passe et repasse » Si vous n’y habitez pas, il faut souvent le visiter, assister à toutes les réunions qui concourent à son développement. En un mot ce proverbe recommande de ne ménager aucune aide, aucun effort pour la grandeur de son terroir.

O si lah nkwele’ ko nteuh nta’
Ne faites jamais de promesse à la réunion avec un régime de bananes plantins qui est en brousse (qui n’est pas dans votre champ) ; n’ayez pas confiance à quelqu’un, tant que ce qu’il vous a promis est encore entre ses mains. Il peut ne pas respecter son engagement. Le régime de bananes plantains en brousse peut être coupé par n’importe quel aventurier qui le découvre en premier lieu. Nous retrouvons encore pour conclure les chinois qui disent : « ne comptez pas sur quelqu’un ;il mourra. Ne vous appuyez pas sur la branche, elle se cassera. »

Ndùà si tchà'si mbà ndùà pie
La famille dont les membres ne se rendent pas mutuellement visite est une famille qui s'éteindra ; pour que l'homme se multiplie sur la terre et s'étende de génération en génération il faut qu'il y ait l'entente entre les membres de toutes les familles. Il faut se fréquenter car la solitude favorise la disparition des liens familiaux

Wen si’ nsi’ nkuu fù nshù pu i sie pà
On n’essuie pas sa main à terre après avoir oint le dos du chef
Tout travail, si petit soit-il, donne un gain convenable dont on se jouit avec satisfaction. B.A.S. le produit avec lequel on essuie le dos du chef, n’est autre chose que l’huile de palme. Il y aura certainement un peu du reste que celui qui a eu l’honneur d’embaumer le chef prendra pour s’en servir.

 

Cameroun : la bastonnade comme preuve d'amour?
24/11/2006 ( Cameroun )
Aggée Nkwidja
(Syfia Cameroun) Dans certaines sociétés camerounaises, battre son épouse est encore perçu comme une marque d'amour. En l'absence de loi spécifique sur la violence conjugale, les traditions ont la vie dure.
"Quand mon mari fait deux ou trois jours sans porter la main sur moi, je me demande s'il m'aime encore, et pour me rassurer, je le provoque", confie sans gêne Christine Ngono, commerçante dans un marché de Douala, la capitale économique camerounaise. Mère de famille nombreuse, Marie Messomo se félicite ouvertement des bénéfices ainsi récoltés. "Après la bastonnade, mon mari me cajole et m'offre des cadeaux pour se faire pardonner."
Selon Belibi Ndzana, chef de la communauté béti dans la région du Littoral (Sud du pays), battre sa femme serait un phénomène culturel. "C'est à la femme qu'incombe l'éducation de toute la famille. Elle doit être exemplaire et il ne faut lui tolérer aucun comportement déviant", soutient-il. Quand la monogamie ne s'était pas encore imposé dans la plupart des foyers avec la progression du christianisme, le quotidien était encore plus compliqué pour les femmes… "Chacune des nombreuses épouses voulait alors se sentir aimée. Elle provoquait alors de temps en temps son mari qui ne tardait pas à la bastonner. Cela réveillait la jalousie des autres femmes ", ajoute Belibi Ndzana.
Officiellement, les sévices et les mauvais traitements constituent une cause de divorce prévue dans le Code civil camerounais. Mais en 2004, le rapport sur les droits de l'homme au Cameroun déplorait déjà l'absence de loi spécifique sur la violence conjugale. Selon ce rapport, la législation n'interdit pas expressément cette terrible pratique : "Dans plusieurs régions, le droit coutumier considère la femme comme la propriété de son mari. En raison de l'importance accordée aux traditions, les lois qui protègent la femme ne sont pas souvent respectées.".

"Faire cesser cette barbarie"
Pour Same Kollé, enseignant de psychologie et de sociologie à l'Université de Douala, la relative passivité des femmes violentées s'explique également par le poids de certaines traditions qui orientent l'éducation des filles vers une totale soumission à l'homme. "L'homme développe un réel sadisme et la femme un grand masochisme. Dans le couple, la femme idéale sera celle qui affichera sa soumission à la domination de l'homme", soutient-il.
"Je n'accepte pas qu'un mari pratique son 'droit de correction' sur sa femme au nom d'une certaine coutume. Il faut encourager la victime à se plaindre devant les Tribunaux pour faire cesser cette barbarie.", dénonce Alice Nkom, avocate et féministe.
Au Cameroun, plusieurs femmes ressentent chaque jour dans leur chair les humeurs de leurs conjoints. "Il suffisait que quelqu'un appelle mon mari pour se plaindre de mon comportement. Il débarquait alors et me bastonnait copieusement", se souvient cette victime qui préfère garder l'anonymat. Son époux justifie aujourd'hui son comportement par les pressions de ses parents et de ses amis qui lui faisaient croire que c'était là le seul moyen de démontrer son amour pour sa compagne et d'asseoir son autorité.
"Ceux qui tapent font preuve de faiblesse, car ils sont incapables de convaincre par les mots", rectifie Fidèle Essomba, homme plus sensé
 


Bataille autour de l’origine du nom Bamiléké 
 
L’origine du nom donné aux populations de l’Ouest Cameroun sujette à controverse.

C’est au premier festival national des arts et de la culture tenue à Douala en 1988 que le débat serait né. Deux chercheurs indépendants avaient alors présenté deux versions de l’origine du nom. Prince Mbou soutenait que cette appellation était d’un interprète Douala de l’époque allemande, du nom d’Elame, qui désignait les populations de l’Ouest par Baboté ba leke c’est-à-dire les porteurs des masques au visage. De son côté, Justin Mouafo, ancien délégué provincial de la culture à l’Ouest, reconverti dans la recherche des origines culturelles Bamiléké soutient que cette appellation puiserait ses racines dans la langue Foto par Dschang. Selon lui, ses recherches l’ont conduit à un interprète indigène du village Foto, du nom de Yalo. Cet interprète aujourd’hui décédé lui aurait raconté comment il a reçu en mars 1916 un « minisater » (entendez administrateur). En le promenant, il s’arrêtèrent au bord d’une rivière où des hommes courbés ramassaient de l’eau de leurs pommes de mains et buvaient. Le Blanc lui demanda ce qu’ils faisaient, il répondit « menoue » qui veut dire « ils boivent ». le Blanc qui prenait des notes écrivit dans son calepin Menoua, qui a donné le nom au département. Plus loin ils rencontrèrent des gens entrain de se disputer. A la question du Blanc il répondit « tsang » qui veut dire « palabre ». le visiteur nota Dschang qui devint le nom de la ville. Ils arrivèrent ensuite au sommet de la colline qui jouxte l’Université de Dschang. De ce sommet, le Blanc regarda les cases qui s’étendaient au loin dans les bas-fonds et demanda comment on appelait ceux-là. Yalo répondit, toujours en langue Foto « pe me lekeu » littéralement « les habitants des montagnes et des ravins ». c’est Bamiléké qui fut noté, car le visiteur écrivait plutôt le son, ou la phonétique comme disent les linguistes.

10 années de débats
Au 2ème festival national des arts et de la culture qui se tint en mars 1994 toujours à Douala, le débat fût réouvert. Prince Mbou soutient cette fois que les Blancs étant arrivés au Cameroun par la côté littoral, c’est un Duala (Elame) qui leur servait d’interprète. Mouafo explique que cela ne pouvait pas être vrai, que les colons prenaient un interprère indigène là où ils arrivaient. Les débats furent renvoyés, et reprirent de plus belle au troisième festival en décembre 1996 à Ngaoundéré. Ici des universitaires soutiennent un camp comme l’autre et le débat est plus houleux, mais non tranché. Rendez-vous est pris pour le quatrème festival de décembre 1998 à Ebolowa

La solution qui vient de Bruxelles
Pour le colloque d’Ebo-lowa, Prince Mbou est retenu comme conférencier mais son adversaire est “oublie”. Justin Mouafo explique qu’il a été obligé de se déguiser pour accéder à la salle. Sûr qu’il n’avait plus personne en face, Prince Mbou expose sa théorie et s’attend à la victoire. Justin Mouafo surgit du fond de la salle et s’inscrit en faux. Il expose sa version de l’histoire, et est contre toute attente soutenu par le recteur de l’Université libre de Bruxelles, participant au colloque. Celui-ci s’appui sur le dictionnaire Larousse de 1947/48, en page 1477 qui définit Bamiléké comme étant « les populations des montagnes de l’Ouest-Cameroun ». Il démontre ensuite que les correspondances phonétiques et paradigmatiques entre Ba mi léké et pe me lekeu sont plus convaincantes (trois syllabes) qu’en Ba mi léké et ba bote ba léké. En plus, les masques étant réservés à une certaine catégorie de personnes chez les Bamiléké, l’on ne saurait désigner le tout par une partie. Raison a donc été donnée à Justin Mouafo qui n’a trouvé mieux à faire que de protéger ce nom à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) sous le couvert d’une association créer en janvier 1994, dénommée Associa-tion culturelle du peuple Bamiléké (Assocpba).
Le numéro d’enregistrement 31012 lui a été attribué le 14 juillet 2003.


HISTOIRES INSOLITES

Le Fo'o de Bantoum meurt à 150 ans
L'homme entrera certainement dans le livre des reccords GUINNESS, pour sa longévité , il a souvent attribué à la divine grâce . Il était chef traditionnel , gardien du pouvoir ancestrale mais aussi auxiliare de l' administration.Il incarnait la toute puissance d'une chefferie . Il était un fo'o, comme on appelle en région bamiléké , pour désigner le chef , car le mot en réalité ne peut se traduire en langue française au risque de le dénaturé et d'entamer sa profonde signification
Il revendiquait 150 ans calcul fait à l'arrivée des allemands en terre camerounaise . Il était solide comme un roc. Il a vécu les deux guerres mondiales.Il a traversé les siècles . Marié à 25 femmes, près de 60 enfants et plusieurs petits fils . Jusqu'à la veille de sa dispasrition, il marchait encore sans canne ,il articulait encore des mots. Heuma Ngongang de son véritable nom était le fo'o de BANTOUM, village de Banganté, dans le département du Ndé. MFEUN METCHEUKEU , comme on l'avait surnommé en langue MEDUMBA, dialecte parler dans ce département et qui signifie le fo'o toujours jeune.

Il y a plus de 70 ans , il succéda à son père Ngongang. Mais avant celà , il fût garçon de couroc d'un administrateur allemand. Pendant ce temps il fera connaissance sur les berges du Wouri fleuve coupant la capitale économique du Cameroun en deux, de Rudolf Douala Manga Bell , roi des Douala figure légendaire et emblêmatique du nationalisme du Cameroun.

Ce roi Bell l'initiéra au mille et un secret de l' eau. Très souvent l'initié et le néophite séjouneront des jours durant dans les profondeurs du fleuve Wouri pour des moments d'initiations Mfeun Metcheukeu, restera auprès de son père spirituel Douala Manga Bell , jusqu'au matin de ça pendaison du 05 août 1914. Toutefois Mfeun Metcheukeu , était aussi guerrisseur traditionnel . Il aura sauvé plusieurs âme du désanvoûtement , de sa sorcellerie , de sa folie , et bien d'autres maux .

Avec sa disparition c'est un pilier fondamentale de la bibliothèque ancestrale qui s'éffondre . Mais chez les Bamilékés , le fo'o ne meurent pas , ils disparaissent . Dans la pleine possession de sa capacité et dans la jouvence doublée , de la jouvence d'une éternelle jeunesse , dont lui seule
gardera le secret , le fo'o des Bantoum , entre dans le monde du silence dormant juste pour l'éternité à 150 ans .

Sources: site bamileke.com

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